Cloud computing
Cas de la Grande-Bretagne : renforcement de la politique du cloud
19/03/13
La Grande-Bretagne est sur le point de mettre en oeuvre une politique nommée « cloud-first », obligeant les ministères à positionner le cloud comme leur premier canal de dépenses informatiques. Cela signerait un véritable passage à l’achat de services de commodités. Le gouvernement britannique se repose sur son programme G-cloud dont l’objectif est que 50% des dépenses informatiques passent par ce programme d’ici 2015.
Source : leMagIT
Alertes Administration Numérique N°3 – Vol.11
Le cloud computing continue sa progression au sein des collectivités
21/01/13
Les collectivités investissent le modèle du cloud computing. Si ces dernières se montrent prudentes quant à l’accès à des ressources informatiques dans le nuage, en regard notamment des enjeux sur la sécurité des données, elles en perçoivent également les avantages. Ainsi :
- Plus d’un décideur de collectivité sur deux interrogé par MARKESS International déclare utiliser des applications en mode SaaS en 2012 ;
- 47% affirment recourir à des services IaaS ou PaaS ou prévoient de le faire d’ici 2014.
Par ailleurs, l’émergence de clouds communautaires, mutualisés à l’échelle d’un territoire, offre une perspective intéressante pour les collectivités de petite taille qui n’ont pas la capacité de supporter des infrastructures de stockage et d’archivage conséquentes, alors que les besoins vont croissants avec la montée de la dématérialisation. Ce modèle de mutualisation à l’échelle d’un territoire est d’ores et déjà concrétisé en France par certaines collectivités innovantes.
Extraits issus de l’étude de MARKESS International « Bilan et Perspectives des Logiciels et Services IT dans les collectivités locales, France, 2012-2014″
Alertes Administration Numérique N°1 – Vol.11
Cas de la ville de Gap : recours au cloud pour les outils de collaboration
21/01/13
C’est au tour de la ville de Gap de sauter le pas vers des services en mode cloud pour ses outils de communication et de collaboration. C’est la solution Google Apps qui a remporté le marché, à la suite d’une analyse qualité/fonction/prix. La ville de Gap atteignait les limites des capacités de l’ancien système : saturation des outils de messagerie et de collaboration avec un impact sur la connexion des PC, déplacements dans chaque service pour réactiver, saturation de la baie de stockage, etc. L’appel d’offres initial portait sur le mail, la gestion des contacts, le calendrier partagé, des outils de communication audio et vidéo. Le choix de cette solution à l’avantage de répondre aux besoins initiaux demandés et de susciter de nouveaux usages grâce au bouquet de services de Google (partage de documents notamment pour les élus en déplacement via leur mobile).
Dans le cadre de sa dernière étude « Bilan et Perspectives des Logiciels et Services dans les Collectivités Locales, France, 2012-2014″, MARKESS International a analysé le recours des collectivités locales aux services de cloud computing.
Source : LeMagIT.fr
Alertes Administration Numérique N°1 – Vol.11
Le cloud départemental de la Manche
19/12/12
Le syndicat Manche Numérique inaugure le lancement de son cloud départemental, prévu pour le 1er janvier 2013, et se positionne ainsi parmi les collectivités précurseurs tirant parti des bénéfices de services informatiques dans le nuage, mutualisés sur le territoire. Ce projet est évidemment possible grâce au prérequis d’un réseau en fibre optique performant : le département a obtenu la location logue durée de 1500 km de fibres auprès de son délégataire avant la rétrocession du réseau prévue dans 9 ans. La fibre ouvre la possibilité de faire circuler une offre de services et de solutions applicatives auprès des clients (services du conseil général, écoles, collèges, communes…) dans des conditions performantes (bande passante de 10 Gbits/s). Le seconde évolution technique est l’évolution vers des postes virtualisés : à partir d’un poste léger, les agents peuvent accéder à différents services et applications (métier, SIG, outils bureautiques…). Parmi les bénéfices déjà escomptés sont mentionnés : ralentissement de la rotation des matériels informatiques dans les collèges grâce au déport de la puissance de calcul sur les serveurs à distance, gestion plus efficace des applications administratives grâce à leur concentration, moyens recentrés et non dispersés, etc. La prochaine étape consiste à construire une offre adaptée aux communes, ceci dans un contexte de renforcement des intercommunalités et de recherche de réduction des coûts, qui pourraient être amenées à se tourner vers le syndicat Manche Numérique comme fournisseur de services compétents.
Source : Localtis.info
Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.10
Le conseil régional de Bretagne opte pour une solution de cloud externalisée chez un prestataire privé
19/12/12
A contre-courant des orientations actuelles de l’Etat qui préconise le recours à des solutions de cloud d’infrastructure localisées sur le territoire français, le conseil régional de Bretagne saute le pas en choisissant un prestataire pour la gestion à distance d’une partie « non-critique » de son système d’information, et dont la plate-forme d’hébergement est localisée en Irlande.
Source : Le télégramme.com
Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.10
Cas de l’agglomération de Nîmes : un projet de cloud privé exemplaire
19/12/12
Le DSI de la ville de Nîmes et de son agglomération s’est vu décerné le prix « Cloud Privé » lors des Trophées du Cloud. La DSI de Nîmes a fait le choix de déployer un cloud privé afin de déployer des services auprès de l’ensemble des communes de l’agglomération. Ce choix a été guidé par la volonté d’évoluer vers un système d’information durable, c’est à dire avec un coût énergétique moindre et une meilleure durée de vie. D’autre part, la collectivité était guidée par la nécessité de moderniser la DSI à budget constant : la mutualisation des ressources était donc la solution. Ainsi, ce nouveau mode de fonctionnement a permis aux petites communes de bénéficier des compétences d’une DSI expérimentée, qui leur propose un catalogue de services : l’accès web, la messagerie, le réseau, la fibre optique, la ToIP, la vidéosurveillance. Le changement de fonctionnement de la DSI, devenue un centre de services, n’inquiète pas son DSI, qui prend toute la mesure d’un développement des compétences tournées vers les métiers plutôt que vers le « déploiement de PC ».
Source : Le MagIT
Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.10
Le « cloud store » de l’administration britannique en progression
22/10/12
Inauguré en février 2012, le CloudStore de l’administration britannique est une boutique en ligne d’applications dans laquelle les administrations britanniques peuvent venir piocher en logiciels hébergés dans le cloud. Ce concept a impulsé une stratégie de mutualisation IT pour le secteur public et contribue ainsi à la réduction des dépenses publiques en informatique. Actuellement, le magasin applicatif donne accès à un catalogue de 1 700 services délivrés par 257 fournisseurs (dont 50% de PME). Entre avril et août 2012, le secteur public aurait dépensé 2,6 millions d’euros dans le « cloudstore ». Cet exemple britannique inspirera-t-il des projets français ?
Source : LeMagIT
Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.10
Cas du département de la Loire : imagerie médicale dans le cloud
23/08/12
A l’initiative de l’agence de développement économique de la Loire (Adel42) en 2009 pour le compte du Grand Roanne Agglomération, a été lancé un projet de datacenter sécurisé et partagé pour l’imagerie médicale (PACS territorial). Opérationnel à l’heure actuel, l’application est hébergée dans un datacenter du « NumeriParc » de Roanne. L’infrastructure numérique comprend un système d’archivage, des logiciels de partage et d’interprétation, un réseau de télécommunications départemental à très haut-débit dit « LOTIM ». L’architecture retenue est de type « cloud computing » : « l’hébergement des données et les traitements informatiques sont déportés sur des serveurs et des unités distantes en remplacement de solutions de stockage sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur ».
Source : silicondsi.fr
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10
Cas de la DILA : cloud interne
19/07/12
Quelles sont les perspectives de ce projet ?
- Partenariat avec la DGME et la DGAFP : la Dila héberge notamment les bourses d’emplois de la DGAP.
- Mise à contribution dans le cadre des réflexions interministérielles d’un cloud d’Etat avec la Disic : il s’agirait de proposer des services interministériels. Néanmoins cette ambition implique des besoins en automatisation, car dés lors qu’un service est demandé, il s’agit de garantir la sureté de son fonctionnement.
- Cloud Dila/cloud Andromède : en comparaison avec le projet Andromède qui pourrait également être retenu comme cloud d’Etat dans une logique investisseur, la Dila se positionne dans une logique d’Etat hébergeur. L’un n’exclut pas l’autre, l’Etat pourrait recourir également à Andromède mais pour des données non sensibles dont la sécurisation n’est pas un point clé, Andromède étant un cloud potentiellement ouvert et public. A l’opposé, le cloud de la Dila est garanti privé avec une localisation de l’hébergement bien identifiée.
Quel est l’impact sur l’organisation ?
Le passage à un fonctionnement en mode cloud computing impacte nécessairement l’organisation de la DSI. Si il n’y a pas de changement fondamental en matière de gestion des emplois et compétence (référentiels métier identiques), il y a un changement sur la manière d’exercer les métiers. Opérer une machine virtuelle exige moins de ressources mais des travaux émergent autour du packaging, de l’automatisation, de la réflexion du modèle économique de refacturation (logique de système locatif forfaitaire sur l’année et refacturation à l’usage…). Les nouveaux outils sont opérés différemment, ce qui implique une refonte des processus d’exploitation.
Source : Acteurspublics.com
Alertes de l’administration N°7 – Vol.10
Cas de la DGME : cloud pour l’incubation de projets
19/07/12
La DGME intervient en phase amont des projets pour le lancement de projets expérimentaux d’administration numérique, qu’elle incube et transfert par la suite à d’autres administrations, en particulier la DILA.
Par exemple, l’incubation actuelle du projet pour l’inscription sur les listes électorales nécessite de gérer des périodes de pointes en fin d’année calendaire. Le modèle du cloud computing est adapté dans le sens où il est possible d’augmenter les ressources en infrastructures uniquement sur cette période et de dépenser en conséquence. Une infrastructure traditionnelle obligerait à dépenser sur toute l’année en continu pour un niveau d’activité moindre.
Enfin, lorsque les projets ont atteint leur maturité, ils sont transférés auprès de la Dila. Il y a des gains en termes de transfert d’applications et d’exploitations d’applications.
Quel l’impact sur l’organisation ?
Les besoins des usagers augmentent par rapport à il y a une quinzaine d’années. Pa exemple, la messagerie est incontournable aujourd’hui, chaque agent en dispose, ce qui n’était pas le cas auparavant.
Cette évolution des usages impacte le métier des DSI, qui est appelé à moins se concentrer sur le « cablage » dans les salles machines, mais sur la valeur ajoutée à apporter pour le service à l’usager et la performance du système. Les préoccupations avancent d’un cran vers la couche métier.
Source : Acteurspublics.com
Alertes de l’administration N°7 – Vol.10
