Open data
Cas de Nantes Métropole : consolidation des données
16/04/12
Nantes Métropole est engagée dans une démarche de consolidation de ses données grâce à une solution d’intégration de données (Informatica) avec en premier lieu des visées analytiques. C’est la ville de Nantes qui a fait office d’expérimentations en implémentant la solution sur un périmètre réduit : il s’agissait de rapprocher les données RH et financières afin de disposer du coût complet d’un programme grâce à une cartographie précise des agents contribuant celui-ci. Dans un second temps, Nantes Métropole s’est appropriée l’outil au service des RH (observatoire des plans de carrière…) mais aussi de son service de surveillance permanent des réseaux métropolitains (interventions sur sites lors de dysfonctionnement). Sont également en projet la synchronisation de la base de données RH et du référentiel d’identités, l’e-data et les démarches administratives, l’open data, etc.
Source : LeMagIT
Alertes de l’administration N°4 – Vol.10
Ouverture des données publiques : cas du conseil général de Loire-Atlantique et de Bouches-du-Rhône Tourisme
16/04/12
De nouvelles collectivités locales ont initié leurs démarches d’ouverture des données publiques, chacune selon des jeux de données précis :
- Le conseil général de Loire-Atlantique a mis en ligne le portail data.loire-atlantique.fr depuis lundi 2 avril 2012, où figurent plus de 150 jeux de données : action sociale, espaces naturels sensibles, projets éoliens, sentiers pédestres, routes, budgets, subventions. La mise en œuvre technique de la plate-forme technique a nécessité un investissement de 8 000 euros.
- Bouches-du-Rhône Tourisme, en collaboration avec le conseil général des Bouches du-Rhône, ouvre les données publiques du tourisme (annuaires des hôtels, restaurants, sites culturels, parcs de loisirs, manifestations…) avec le lancement du site data.visitprovence.com. Secteur incontournable de ce territoire, le tourisme pourrait ainsi être dynamisé grâce à la création d’applications touristiques.
Source : lagazette.fr et decideo.fr
Alertes de l’administration N°4 – Vol.10
L’open data à Nantes : freins au développement
16/03/12
Le projet open data de la ville de Nantes connaît quelques difficultés. Actuellement seuls 4 applications réalisées à partir des données ouvertes sont connues : dentistes de garde (données transports pour indiquer comment aller chez le dentiste le plus proche), Parking Nantes (nombre de places disponibles dans les parking de la ville), NaonedBus (informations utiles sur les transports nantais), Equip’Nantes (équipements de mobilité (parkings, parkings relais, aires de co-voiturage, etc). Parmi le principal frein évoqué au développement d’un plus grand nombre d’applications figure l’attente de l’appel à projets que doit publier la ville de Nantes mais jusqu’alors repoussé depuis novembre 2011. La raison serait une absence de budget débloqué à l’appui de la politique open data.
Source : EntrepreNantes
Alertes de l’administration N°3 – Vol.10
Nouvelle initiative de la mission Etalab : une plate-forme collaborative pour l’écosystème français de l’open data
16/03/12
La mission Etalab propose désormais un complément à son site data.gouv.fr avec le lancement de « Data Connexions », un espace collaboratif qui doit servir de plate-forme centrale fédératrice à l’ensemble de l’écosystème français de l’open data. Cette initiative vise à favoriser les échanges et faire éclore les applications et les services. L’open data est clairement perçue comme un vecteur d’innovation et un levier économique pour le numérique en France. En ce qui concerne le financement de « Data Connexions », le projet bénéficie d’un budget de 600 000 euros sur l’année, financé pour moitié par Etalab, le reste par des partenaires. Se seraient associés également à cette initiative, des sociétés comme Google, Salesforce, Microsoft, Orange ou encore Exalead ainsi que des établissements clés en France comme la SNCF.
Source : MagIT
Alertes de l’administration N°3 – Vol.10
Cas du conseil général de l’Isère : mise en place d’une centrale de mobilité
16/03/12
Le conseil général de l’Isère dispose depuis plusieurs années du site « Itinisere » permettant de planifier des déplacements en combinant différents types de transports. Ce site est actuellement encore statique, la prochaine étape consiste à gérer l’information en temps réel. Il s’agit du projet de centrale de mobilité.
Une consultation, sous forme de dialogue compétitif pour un partenariat public-privé, est conduit en 2012 : l’ensemble des autorités organisatrices de transports (SNCF, bus, cars, covoiturage…) sont parties prenantes.
Les objectifs du projet intègrent :
- Une interface « Information Voyageurs » pour conseiller les usagers sur leurs déplacements, les informer des conditions de déplacement en temps réel, offrir des services interactifs pour une organisation optimisée et durable des déplacements ;
- Une interface « Partenaires Institutionnels », afin de les accompagner par des applications appropriées. Ces partenaires institutionnels seront en effet les principaux fournisseurs de données alimentant une plate-forme de données et de services ouverts (open data) dont l’objectif est d’alimenter l’interface voyageurs mais aussi d’ouvrir ces données à des fins de développement par des tiers. Cette base de données sécurisée agrégera des données fiables, exhaustives et en temps réel. Les données concernées sont celles des réseaux routiers, des réseaux de transports en commun, des transports aériens, des infrastructures de transports et les nouveaux services à la mobilité.
Informations issues d’un entretien conduit par MARKESS International avec le conseil général de l’Isère et de la lecture de documents associés au dialogue compétitif
Alertes de l’administration N°3 – Vol.10
L’administration numérique : chantiers clés et défi du « big data »
12/03/12
L’administration numérique fait très souvent référence aux modes d’interactions via le web mis en place pour les usagers, mais c’est sans compter sur les nombreuses adaptations requises en interne pour proposer ces services innovants. Ainsi, l’administration numérique peut être abordée comme un ensemble de chantiers en interrelation : il s’agit à la fois de proposer de nouveaux services aux usagers (citoyens, entreprises, agents…) mais aussi d’adapter les infrastructures et les systèmes d’information sous-jacents, sans lesquels les nouveaux services ne peuvent être déployés. Ce projet d’ensemble prend alors sens au service de la performance des administrations françaises, confrontées à un contexte budgétaire et financier difficile.
De manière générale, les chantiers numériques apparaissent désormais moins morcelés et font partie intégrante d’une stratégie d’ensemble au service du « concept d’administration numérique ». Si les chantiers prioritaires des décideurs du secteur public se maintiennent depuis ces 5 dernières années, les enjeux d’hier ne sont cependant plus ceux d’aujourd’hui. En effet, ces chantiers clés doivent satisfaire à des besoins de plus en plus sophistiqués avec notamment :
- Des projets de dématérialisation évoluant actuellement vers la dématérialisation de bout en bout, de processus incluant différents métiers, d’où découlent également des enjeux de conservation dans le temps et de sécurisation des documents dématérialisés ;
- Une relation numérique à l’usager prenant une dimension interactive et participative (réseaux sociaux, temps réel avec l’essor de terminaux mobiles intelligents…) et la possibilité d’effectuer des demandes en 24/7, grâce aux services en ligne dématérialisés et en situation de mobilité;
- L’implémentation de solutions décisionnelles et de gestion de l’information afin de mettre en relation des données transversales, issues de différents environnements métier, à des fins analytiques ou encore de partage des données jusqu’alors redondantes au sein de systèmes d’information dissociés.
Face à ce constat le secteur public français représente, sans conteste, un vaste ensemble où circule un volume important de données et d’informations (mails, données métiers, documents bureautiques, web …). Présentes sous des formats divers, à la fois numérique et papier, structurées ou non structurées, la gestion de ces données n’est pas évidente au premier abord. En outre, l’essor de la dématérialisation, boostée notamment par une législation incitative, renforce ce constat, ainsi que la politique d’ouverture des données publiques. Cette croissance exponentielle des contenus numériques posent la question de la gestion de ces données, à la fois sous l’angle de la qualité, de la sécurité, de la gestion de leur cycle de vie ou encore de leur traitement. Encore peu pris en compte au sein des administrations dans son ensemble, la gestion de l’information devrait retenir l’attention des décideurs dans les années à venir sous réserve de leur disponibilité budgétaire pour conduire ce type de projets :
- Dans le contexte de la relation usager, le traitement des demandes peut nécessiter l’intervention de différents services de l’administration, qui ont, alors, des besoins de partage de données grâce à des référentiels transversaux, permettant d’éviter les redondances d’informations au sein de différents systèmes informatiques ;
- Dans le contexte de la gestion interne, des besoins se font ressentir en terme de collaboration autour de documents produits très souvent avec l’intervention de plusieurs services ou encore de recherche d’information utile en temps voulu ;
- Des enjeux autour de la sécurité se font aussi ressentir, en termes de droits selon des profils utilisateurs, mais aussi en termes de partage avec des partenaires externes ou en situation de mobilité.
Pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude
« Bilan et perspectives des logiciels et services IT dans l’administration française 2011-2013″
Alertes de l’administration N°3 – Vol.10
Décret quant à la diffusion des données cadastrales
15/02/12
Un décret en date du 18 janvier 2012 précise les données autorisées à être diffusées dans le cadre de l’accessibilité sur internet aux plans cadastraux mais aussi les modalités de délivrances des données cadastrales. Ainsi les données peuvent être délivrées par courrier électronique ou via une application informatique à accès contrôlé satisfaisant aux exigences de la CNIL. Les données Librement diffusables sont les références cadastrales, l’adresse ou, le cas échéant, les autres éléments d’identification cadastrale des immeubles, la contenance cadastrale de la parcelle, la valeur locative cadastrale des immeubles, ainsi que les noms et adresses des titulaires de droits sur ces immeubles. Les données exclues sont la date et le lieu de naissance du propriétaire, les motifs éventuels d’exonération fiscale. Enfin, le nombre de demandes effectuées par un même usager est limité à cinq par semaine et à dix par mois civil (sauf quand il s’agit de ses propres biens).
Source : Légifrance
Alertes de l’administration N°2 – Vol.10
Un recours important aux solutions open source pour l’ouverture des données publiques
4/01/12
En mai 2011 a été publié le décret officialisant l’ouverture et la réutilisation des données publiques. Cette règlementation encadre les premières initiatives conduites par certaines collectivités locales et celles de l’Etat, avec l’ouverture récente de la première version du portail français de données publiques (data.gouv.fr). La progression de l’ouverture des données publiques au sein des administrations françaises reste néanmoins très hétérogène :
- Un quart des décideurs des administrations françaises affirment mettre en place une stratégie d’ouverture de leurs données publiques d’ici la fin de l’année 2011 ;
- Encore près d’un quart d’entre eux à plus longue échéance (2013 et au-delà) ;
- Près de la moitié des décideurs n’a encore rien prévu ou a peu de connaissance de cette thématique.
En revanche, la moitié des décideurs intéressés par le sujet envisage de recourir avec certitude à des solutions open source pour mettre à disposition leurs données publiques. Ces derniers font référence à des référentiels de données, des solutions d’extraction de données, de visualisation de données, de catalogue de données, de consolidation de données, de services web, etc.
Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
Ouverture du portail de données publique : data.gouv.fr
19/12/11
Depuis le 5 décembre 2011, 350 000 données publiques sont désormais accessibles gratuitement depuis la plate-forme d’ouverture en ligne des données publiques Data.gouv.fr. Cette première version du portail signe la version réutilisable des données qui étaient, jusqu’alors, seulement consultables. De nouvelles données, non publiées à ce jour, seront également consultables (répartition des effectifs des administrations centrales et à l’étranger, les données d’activités des services fiscaux depuis 2004…). La prochaine étape consiste à placer des espoirs dans la réutilisation de ces données par des développeurs imaginatifs pour créer des services innovants à destination des usagers. Le collectif « Regards Citoyens » relève que certaines donnés sont encore sous format propriétaire et ne pourront donc être réutilisées qu’avec les bons outils en regard. A ce titre le référentiel général d’interopérabilité fixe pourtant le cadre favorisant l’interopérabilité au sein des administrations mais reste à l’état de « recommandations » et n’est donc pas obligatoire.
Quid également d’outils en ligne pour la visualisation, la corrélation, le croisement de données pour tout citoyen ? De nombreux usages sont à inventer autour pour en voir tous les bénéfices.
Source : Acteurs Publics et Le Blog Tic Maires de Grandes Villes
Alertes de l’administration N°22 – Vol.9
Mairie de Montpellier : 3ème prix de la croissance verte numérique
19/12/11
La ville de Montpellier a reçu le 3ème prix de la croissance verte pour son programme « Montpellier Territoire Numérique » qui favorise l’implication des citoyens grâce à un contexte propice : systèmes d’information ouverts, projets transversaux relatifs à la mobilité, conception participative de l’espace urbain, débat démocratique, ressources publiques permettant à tous de devenir acteur du changement. Parmi les projets concrets, la ville de Montpellier a ouvert ses données publiques et cherche à animer un éco-système d’innovateurs.
Source : Montpellier Territoire Numérique
Alertes de l’administration N°22 – Vol.9


