Open source
Un recours important aux solutions open source pour l’ouverture des données publiques
4/01/12
En mai 2011 a été publié le décret officialisant l’ouverture et la réutilisation des données publiques. Cette règlementation encadre les premières initiatives conduites par certaines collectivités locales et celles de l’Etat, avec l’ouverture récente de la première version du portail français de données publiques (data.gouv.fr). La progression de l’ouverture des données publiques au sein des administrations françaises reste néanmoins très hétérogène :
- Un quart des décideurs des administrations françaises affirment mettre en place une stratégie d’ouverture de leurs données publiques d’ici la fin de l’année 2011 ;
- Encore près d’un quart d’entre eux à plus longue échéance (2013 et au-delà) ;
- Près de la moitié des décideurs n’a encore rien prévu ou a peu de connaissance de cette thématique.
En revanche, la moitié des décideurs intéressés par le sujet envisage de recourir avec certitude à des solutions open source pour mettre à disposition leurs données publiques. Ces derniers font référence à des référentiels de données, des solutions d’extraction de données, de visualisation de données, de catalogue de données, de consolidation de données, de services web, etc.
Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
L’open source envisagé pour le développement de services applicatifs sur mobiles
4/01/12
D’ici 2013, 41% des décideurs du secteur public affirment en effet vouloir développer des services sur supports mobiles et se déclarent favorables au recours de solutions open source pour y parvenir. Si les solutions open source sont en mesure d’accélérer le développement de telles applications, deux décideurs sur trois mettent particulièrement en avant les avantages suivants :
- Proposer un accès gratuit à de nouveaux services utiles dans la vie quotidienne des citoyens ;
- Favoriser l’interopérabilité des systèmes ;
- Favoriser le déploiement de services mobiles sur l’ensemble des systèmes d’exploitation disponibles actuellement (iOS, Android, Black Berry OS, Windows Phone…).

Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
Une croissance des budgets open source impactée par le contexte actuel
4/01/12
Le contexte économique actuel ayant des impacts globaux sur les budgets des administrations françaises, les décideurs du secteur public affichent leur volonté de mieux maîtriser les coûts des projets open source. Ainsi, d’ici 2013, la part des budgets dédiée à l’open source dans les budgets informatiques des administrations françaises devrait connaître une croissance très modérée pour certaines, voire une stagnation pour d’autres.
En conséquence, MARKESS International estime que le marché des logiciels et services liés à l’open source au sein des administrations françaises devrait atteindre 1,2 milliard d’euros en 2013, soit une croissance moyenne de +7,7% par an, porté en partie par ces nouveaux projets orientés vers les usages mobiles et l’ouverture des données publiques.
Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
L’Etat mutualise les services de support et maintenance de ses logiciels libres
1/12/11
L’Etat, par l’intermédiaire de la direction des systèmes d’information et de communication du Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités Territoriales a lancé mi-novembre un appel d’offres d’une valeur estimée de deux millions d’euros sur 3 ans, pour assurer la maintenance des logiciels libres employés par l’Etat. Ce contrat couvre de nombreux domaines (systèmes d’Exploitation et logiciels de base associés, serveurs de présentation et d’application, langages et frameworks de développement, SGBD, bureautique, outils réseaux et supervision et exploitation, outils de sécurité, services d’annuaire et de messagerie, portails et gestion documentaire, knowledge management, indexation et recherche).
Source : LeMondeInformatique
Alertes de l’administration N°21 – Vol.9
La ville de Toulouse renforce son engagement vis-à-vis des logiciels libres en adhérant à l’April
17/11/11
La ville de Toulouse a décidé d’adhérer à l’association April, qui organise la promotion et la défense des logiciels libres en France. Elle devient ainsi la première grande ville française à intégrer l’association pour soutenir ses actions et se rajoute aux 5 autres collectivités déjà membres ((région Île-de-France, villes de Grigny, Pierrefitte-sur-Seine, Pont-Audemer, Yerres). D’autre part, la communauté urbaine du Grand Toulouse a récemment publié un appel d’offres pour une prestation de service de migration des outils bureautiques vers les logiciels libres au profit de la ville de Toulouse. Elle vient en outre de lancer son portail Open Data sur lequel les données de la communauté urbaine sont publiées sous la licence libre ODbL.
Source : Artesi
Alertes de l’administration N°20 – Vol.9
Cas de l’ENA : déploiement d’un ERP open source
17/11/11
L’école nationale de l’administration (ENA) a fait le choix d’un ERP open source pour structurer son système d’information interne. Cette solution a le mérite de faciliter les adaptations du logiciel aux besoins spécifiques de l’ENA sans avoir à modifier l’organisation et la stratégie de l’école. La modélisation de l’activité de l’école a été quant à elle réalisée par un intégrateur. L’ENA chiffre le non achat de licences à plusieurs centaines de milliers d’euros.
Source : LeJournalduNet
Alertes de l’administration N°20 – Vol.9
Libre office en version SaaS pour les lycéens d’île de France
2/11/11
Dès la rentrée 2012, ce sont environ 1 million d’utilisateurs (élèves, parents, professeurs…) de la région Île de France qui pourront utiliser la solution bureautique Libre Office en version SaaS. L’accès à Libre Office se fera au travers de l’Environnement Numérique de Travail (ENT) Lilie, lui aussi en logiciels libres. Encore actuellement en test, elle propose toutes les fonctions de la suite bureautique libre avec une interface HTML 5 compatible avec pratiquement tous les terminaux modernes.
Source : cio-online.com
Alertes de l’administration N°19 – Vol.9
Cas de jurisprudence en faveur du choix de logiciels libres sans appel d’offres
19/10/11
La région Picardie a lancé ces derniers mois un marché pour des services d’exploitation et de maintenance de la plate-forme d’espace numérique de travail Lilie, construite à partir d’une solution open source. Deux sociétés avaient alors demandé l’annulation de la procédure, déclarant que le choix du logiciel n’avait pas fait l’objet d’un appel d’offres. Après analyse du conseil d’Etat, celui-ci donne raison à la collectivité, mettant en avant que la solution logicielle étant librement et gratuitement accessible et modifiable par toutes les entreprises spécialisées dans la réalisation d’espaces numériques de travail, il n’y a pas d’entraves à la libre concurrence. Ce cas de jurisprudence entérine donc le droit accordé aux collectivités de recourir au logiciel libre sans passer par la case de l’appel d’offres.
Source : Citia.fr
Alertes de l’administration N°18 – Vol.9
Collectivités locales et open source : état des lieux
30/09/11
D’après les dernières études de MARKESS International relatives aux évolutions des solutions open source au sein du secteur public, la grande majorité des collectivités locales ont recours à ces solutions, et considèrent, sans parti pris idéologique, que certains logiciels open source démontrent aujourd’hui leur maturité et leur capacité à proposer une couverture fonctionnelle intéressante. Leurs enjeux sont liés également aux besoins croissants d’interopérabilité entre leurs différents environnements informatiques, appelés à communiquer entre eux, dans un contexte de développement de l’administration numérique. Construire par exemple un compte citoyen requiert l’agrégation de données issues d’applications métier diverses. Ou encore optimiser la chaîne achats-finance en interne nécessite d’interfacer l’environnement achat avec l’environnement comptable et financier.
Il s’avère que les collectivités locales ne mettent plus autant en avant l’avantage financier comme motivation pour recourir aux solutions open source. Il est en effet évident que l’essentiel de l’effort va consister à déployer la solution, la maintenir et former les utilisateurs. C’est pourquoi elles mentionnent très souvent le recours à des sociétés de services spécialisées pour les accompagner dans leurs projets à composante open source tant pour l’intégration que pour la conduite du changement. Ce dernier point est particulièrement saillant au sein des collectivités territoriales en comparaison avec les administrations centrales (ministères, organismes sous tutelle…).
Enfin, des initiatives prennent forme au sein de la communauté des administrations locales afin de diffuser ces solutions au plus grand nombre et faire bénéficier l’ensemble des petites communes des avantages de l’administration numérique : la plate-forme de logiciels open source Liberaccès en région Poitou-Charentes, les solutions openMairie, la solution de gestion de la relation citoyen Capdemat, les solutions d’archivage de l’agence landaise pour l’informatique (Alpi), etc.
Analyse issue des études open source au sein du secteur public par MARKESS International
_____________________________
L’édition 2011 de l’analyse open source au sein de la sphère publique de MARKESS International s’intéresse au rôle des solutions open source dans trois domaines clés : le développement d’applications mobiles, l’ouverture des données publiques et le cloud computing. Une seconde partie met l’accent sur l’évaluation des projets open source. Pour donner votre avis sur ce sujet et contribuer d’ici fin octobre 2011 à cette réflexion :
Cliquer ici si vous travaillez au sein d’une administration centrale ou locale
Cliquer ici si vous travaillez pour un prestataire œuvrant sur le marché du secteur public
Treize hôpitaux danois choisissent LibreOffice
15/09/11
Treize hôpitaux de la région de Copenhague vont prochainement abandonner la suite bureautique Microsoft Office au profit de LibreOffice. L’économie est estimée à 5,3 millions d’euros en terme de licences. Il s’agit du troisième déploiement d’une suite bureautique open source de taille en Europe, après celui de la gendarmerie nationale française (85.000 postes) et celui des caisses d’allocations familiales françaises (36.000 postes).
Source : Silicon
Alertes de l’administration N°16 – Vol.9



