Affaires sociales

Bilan et perspectives des téléservices proposés par l’Assurance Maladie

L’Assurance Maladie se fixe des objectifs en terme de qualité de services auprès de ses assurés et des professionnels de santé : pour cela, elle compte sur les téléservices pour améliorer la qualité de services. Depuis plusieurs années, elle fait en sorte de diversifier les canaux de contacts : ainsi en 2011, elle comptabilise 77 millions de connexions sur ameli.fr, 33 millions de visites en accueil, 32 millions d’appels téléphoniques et 2.9 millions d’e-mails. Dans la continuité de la tendance actuelle, l’Assurance Maladie se lance également dans les services mobiles avec une première étape franchie en septembre 2012 : une offre mobile pour le compte assuré permettant aux assurés d’accéder aux informations utiles où qu’ils soient à tout moment.  Enfin une application pour smartphone (iPhone et Androïd) sera également proposée dès février 2013.

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Source : www.ameli.fr

Alertes Administration Numérique N°1 – Vol.11

Interview de la secrétaire générale de la DSI Agirc-Arrco quant au pilotage des coûts

La DSI « retraite complémentaire » a été créée pour gérer le PGI « usine retraite », qui gère à la fois l’encaissement des cotisations et le paiement des retraites. Un programme de convergence informatique a été engagé depuis plusieurs années avec notamment pour objectif la maîtrise des coûts qui se décline en 2 axes :

- Le pilotage du projet « usine retraite » qui représente 300 millions d’euros sur 6 ans,

- Les coûts informatiques avec la mise en place d’un modèle d’analyse des dépenses informatiques.

Il s’agit désormais de travailler dans le prévisionnel et, d’ici 2014, d’organiser les axes de réduction des coûts informatiques en concertation avec les groupes de protection sociale et de dégager des ressources pour financer les grands projets de 2014 et au-delà.

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Source : CIO Online

Alertes de l’administration N°5 – Vol.10

Cas des retraites de l’Etat : modernisation de la relation usager et de la liquidation des retraites

La réforme des retraites de l’Etat fait évoluer le champs d’action du service des retraites de l’Etat – SRE (jusqu’alors centré sur le métier de la liquidation). Le service doit en conséquence s’adapter afin de répondre aux nouveaux enjeux : maîtriser la collecte des données sociales des employeurs, alimenter les comptes individuels de retraite, mettre en place un nouveau processus de liquidation des pensions de retraite, assurer le droit à l’information dans tous ses prolongements, assurer l’animation métier du réseau des CGR, dans sa double composante de paiement et de relation avec les retraités, gérer le compte d’affectation spéciale, dont l’efficacité tient autant à la maîtrise de l’outil statistique qu’à la capacité à contrôler l’effectivité des recettes.

1- Acteurs majeurs

La DGFIP est chargée de conduire le projet de réforme de la gestion des retraites de l’Etat. Le Service des Retraites de l’Etat (SRE), dont le siège est situé à Nantes, est un service à compétence nationale de la direction générale des finances publiques. Il est l’opérateur des régimes de retraite et d’invalidité des fonctionnaires civils et militaires de l’Etat.

2- Points clés de la réforme et des obligations réglementaires

  • Mise en place d’un système de liquidation des pensions de retraite plus efficace et moins coûteux : avant la fin 2012, l’ensemble des 2,2 millions de comptes individuels seront complétés. A partir du 01/01/2013, les pensions de retraite seront liquidées sur la base du compte individuel de retraite constitué et administré par le SRE (au lieu d’être réalisé à partir des dossiers constitués par les services pensions des employeurs).

Impact informatique : évolution sur les processus internes et modification des contours de certains métiers du service (en particulier celui de la liquidation) et accroissement de la relation directe entre le service et les usagers.

  • Droit à l’information des retraités : la loi du 21/08/2003 instaure un droit des actifs à l’information sur leur retraite. Il s’agit de l’envoi de relevés de situation individuelle ou d’estimation indicative globale (400 000 envois) et de la gestion des contacts qui en résultent (environ 50 000 par campagne). C’est cette obligation qui a conduit à créer les comptes individuels de retraite. La loi du 09/11/2010 étend le champs du droit à l’information sur les retraites : dès 2012, à partir de 45 ans, les assurés seront en droit de bénéficier, à leur demande, d’un entretien personnalisé afin de faire un point d’étape sur les droits acquis et sur l’impact de leurs choix personnels et professionnels sur le montant de leur retraite.

Impact informatique :

- Information via un service téléphonique pour réaliser des simulations sur demande, répondre à toute question, informer sur les perspectives d’évolution des droits des assurés

- Information via des services en ligne : obtention via internet à partir de 2012 des relevés de situation individuelle et, à horizon 2014, évaluation des futurs montants de pension grâce à la mise en ligne d’un simulateur tous régimes avec les données réelles de l’assuré et adapté aux hypothèses formulées par celui-ci.

  • Animation du réseau des centres de gestion des retraites, dont la composition connaît des évolutions majeures en 2011 : sur les 24 centres métropolitains, 12 centres de gestion des retraites sont maintenus, et deux d’entre eux, Rennes et Bordeaux, sont chargés d’assurer la gestion des appels téléphoniques et des courriels de l’ensemble de la population des pensionnés.

Impact informatique : la centralisation des fonctions d’appels téléphoniques et de gestion du courrier peut générer un outillage en solutions de gestion de ces canaux d’interactions.

Analyse produite à partir de la lecture de documents d’un appel d’offres du service des retraites de l’Etat.

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9