Collectivités Locales
15 projets NFC obtiendront des financements des investissements d’avenir
22/11/12
Quinze dossiers* relatifs à des projets de services mobiles sans contact ont été retenus dans le cadre des investissements d’avenir. Les conventions de financement représentent un montant de 66 millions d’euros dont 40 millions de la part des acteurs locaux et 26 millions en provenance de l’Etat. Au titre des usages privilégiés arrivent en tête les transports et la mobilité, les services aux citoyens et le tourisme. Outre ce signal positif en faveur de solutions NFC, d’autres obstacles méritent également d’être contournés pour profiter pleinement des usages à venir : envisager d’autres solutions que le mobile NFC (clé USB, cartes…) pour toucher un plus large public, coopérer avec les autres administrations de l’Etat (Ministère de la Culture pour les étiquettes NFC sur les monuments…), répondre aux obligations de la CNIL, proposer des tarifs adaptés, etc.
Source : Le Blog TIC Maires de Grandes Villes
Alertes Administration Numérique N°11 – Vol.10
*Les 15 territoires NFC sont Besançon, Bordeaux, Caen (+Basse normandie), Dijon, Grenoble (deux projets), Lille, Marseille, Mulhouse, Nice, Rennes (+Bretagne), Strasbourg, Toulon, Toulouse et l’Ile de France (2 projets – STIF et Comité régional du tourisme d’Ile de France)
Un espace collaboratif pour les régions
22/11/12
L’association des régions de France (ARF) vient de s’équiper d’un réseau social au bénéfice de l’ensemble des régions de France. Cet outil devrait permettre de faciliter le partage d’informations entre régions. Elus et agents peuvent créer leur profil et accéder à divers services : groupe de travail, partage de contenus, documents collaboratifs, etc.
Source : ARF
Alertes Administration Numérique N°11 – Vol.10
L’archivage électronique pour les collectivités locales : l’exemple d’e-Megalis Bretagne
22/11/12
Le syndicat e-Megalis Bretagne achève la première partie de son projet d’archivage électronique, suite à l’attribution du marché en regard, conduit sous la forme d’un dialogue compétitif. Il s’agit désormais d’effectuer le déploiement d’ici 2014, au bénéfice de 93 membres*. Trois prestataires ont été retenus sous forme d’un groupement (intégrateur, éditeur et tiers-archiveur agréé par les Archives de France). La particularité du projet réside dans une double localisation des données selon le type d’archives : version externalisée pour les archives intermédiaires et version internalisée au sein des systèmes d’information des collectivités pour les archives définitives.
Source : Décideur Public
Alertes Administration Numérique N°11 – Vol.10
* le Conseil régional de Bretagne, les quatre conseils généraux de Bretagne, onze communautés d’agglomération, 73 communautés de communes, quatre villes, soit un total de 1 065 collectivités éligibles
Nantes passe le cap du paiement des transports en commun via un smartphone
22/11/12
Dans la continuité de la ville de Nice, c’est au tour de la ville de Nantes de proposer aux usagers des transports en commun, le paiement de leurs titres de transports via leur smartphone depuis le 15 octobre dernier. Les usagers peuvent acheter des « mobile tickets » stockés au sein d’un portefeuille virtuel. Ils sélectionnent un ticket le moment venu et valident son utilisation effective grâce à un code secret, ce qui génère un flashcode sur l’écran du téléphone pour le contrôle de validité. Ce système s’adapte actuellement aux téléphones classiques mais doit à terme intégrer la norme NFC.
En savoir plus sur la généralisation des paiements via le mobile
Source : 01net
Alertes Administration Numérique N°11 – Vol.10
Open data : quelles perspectives d’élargissement du mouvement au sein des collectivités locales d’ici 2014 ?
22/10/12
Dans le cadre de sa dernière étude consacrée aux villes et territoires intelligents, MARKESS International s’est intéressé à l’ouverture des données publiques au sein des collectivités locales, comme levier d’actions concrètes au service du territoire et de ses habitants. L’ouverture des données publiques est effectivement souvent mise en avant pour inciter des acteurs tiers (entreprises, développeurs…) a en tirer parti pour développer et proposer des services innovants aux usagers. Au-delà des collectivités locales pionnières ayant engagé une stratégie dans ce domaine, quelles sont les perspectives de ce mouvement d’ici 2014 ?
Si les décideurs des collectivités interrogés dans le cadre de cette étude croient en la capacité des données publiques à impulser une démarche de gestion intelligente des territoires avec le numérique (90% d’entre eux), ils sont moins nombreux à préparer d’ores-et-déjà une stratégie d’ouverture de leurs données :
• Un décideur sur deux annonce souhaiter enclencher une stratégie « open data » d’ici 2014 ;
• Un peu plus d’un sur dix l’envisage à plus long terme ;
• Près d’un tiers n’ont rien prévu à ce jour.
Les données privilégiées sont par ordre de préférence : les données géographiques, la localisation d’équipement sur le territoire, les données culturelles, environnementales, touristiques et de transports.
MARKESS International note également des disparités d’engagement sur ce sujet selon les profils de collectivités locales : si les communes supérieures à 50 000 habitants et les intercommunalités sont favorables à l’ouverture de leurs données d’ici fin 2012 pour les unes et au cours de l’année 2013 pour les autres, les conseils généraux et régionaux ainsi que les communes de taille moyenne l’envisagent plutôt au-delà de 2014.
Pour en savoir plus sur l’étude de MARKESS International
« Clés de succès d’une gestion intelligente des territoires avec le numérique » :
Téléchargez le référentiel de pratiques
Découvrez la table des matières de l’étude
Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.10
La mutualisation en question pour les projets d’archivage des collectivités locales
22/10/12
Lors de son 10ème colloque national à Béthune (Pas-de-Calais) du 2 au 4 octobre 2012, l’Association des archivistes français a abordé la question de la mutualisation des activités archivistiques entre communes, intercommunalités et départements. En effet, la réorganisation en cours au sein des collectivités locales (transfert de compétences vers une intercommunalité, regroupements de divers services au sein de structures, comme les établissements publics de coopération culturelle, rapprochements pour raisons budgétaires…), impacte directement les services archivistiques. Ces différents scénarios conduisent à des formes de mutualisation diverses et variées, avec en toile de fonds des questions sur le niveau adapté de gestion des archives, sur leurs versements, sur leur conservation physique, sur les ressources humaines nécessaires, etc. Ce bouleversement des pratiques archivistiques est aussi l’occasion d’aborder la question de l’archivage électronique. Les préoccupations se posent notamment en terme de capacités de stockage informatique des collectivités, d’autant plus si elles sont de petite taille. L’idée de plates-formes communes de stockage avec des départements ou des centres de gestion fait son chemin. La question du numérique en faveur de l’archivage est aussi corrélée à la diffusion et la valorisation des contenus via des sites et portails.
Source : lagazette.fr
Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.10
Rapport sur les systèmes de transports intelligents
22/10/12
La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer du Ministère de l’Ecologie a publié un rapport, fin août 2012, sur les actions nationales envisagées en matière de transports intelligents entre 2012 et 2017. Ce rapport intervient à la demande d’une directive européenne soutenant le déploiement et l’utilisation coordonnée des systèmes de transports intelligents à l’échelle européenne. Les « systèmes de transport intelligents » (STI) sont définis comme « des applications ou services avancés associant l’ingénierie des transports, les technologies de la communication, de l’information et du positionnement géographique ». Les actions envisagées pour les 5 ans à venir se résument selon les axes suivantes : les politiques de mobilité, l’information des usagers, la logistique urbaine et l’innovation, et les nouvelles technologies. Plus précisément sont évoqués l’interopérabilité des applications de billetiques sans contact, l’information multimodale, la mise à disposition de données transports, les véhicules connectés et coopératifs, etc.
La politique des transports du gouvernement prévoie également un troisième appel à projets pour les transports urbains au premier semestre 2013 afin de promouvoir l’innovation technique et urbaine pour les modes de transport propres (tramways, bus à haut niveau de service, voitures électriques en libre service…).
Source : www.developpement-durable.gouv.fr, www.gouvernement.fr
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Point de vue des analystes de MARKESS International
La dernière étude de MARKESS International consacrée à la « gestion intelligente des territoires avec le numérique » (étude sur l’émergence du concept de « smart city » en France) détaille les velléités des décideurs publics quant au déploiement de projets informatiques et numériques au bénéfice des transports. Ainsi, près d’un décideur sur deux interrogés prévoie de conduire des projets numériques dédiés aux transports. Les projets clés d’ici 2014 sont les plates-formes d’intermodalité et de covoiturage. D’autres projets innovants voient également jour et devraient progresser à plus long terme : informations voyageurs sur la disponibilité des places de parking, captation de données de flux de transports, etc.
Pour en savoir plus sur les projets innovants de gestion intelligente des territoires avec le numérique :
Découvrez la table des matières de l’étude de MARKESS International
Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.10
La gestion intelligente avec le numérique : une nouvelle dynamique pour les villes et territoires français
25/09/12
MARKESS International annonce la parution de sa nouvelle étude « Clés de succès d’une gestion intelligente de territoires avec le numérique ». Les initiatives de gestion intelligente des territoires avec le numérique se manifestent par des projets aux contours multiples, soulignant ainsi le caractère expérimental et innovant des démarches. Néanmoins, trois velléités semblent rejoindre chacun des projets et contribuent aux économies budgétaires :
- Une relation usager interactive et mobile : la ville et le territoire intelligents sont avant tout un espace d’interactions avec les usagers, qui sont à la fois consommateurs de l’information mise à leur disposition pour les accompagner dans leur vie quotidienne (déplacements, consommation énergétique, accès simplifié aux services publics…) et producteurs d’informations via les réseaux sociaux et services mobiles proposés (partage d’opinions, mise en relation pour des services individuels, enrichissement de bases de connaissance partagées…).
- Une supervision optimisée de la ville : le socle de la ville numérique consiste en sa capacité à faire communiquer l’ensemble des objets et acteurs qui la composent, grâce à des réseaux de télécommunications, des capteurs, des objets communicants… L’ensemble de cette infrastructure contribue au recueil et au partage de données, nécessaires en particulier au pilotage de la ville, l’analyse précise des situations permettant d’adapter les ressources au plus près des besoins et de mieux maîtriser ainsi les budgets.
- De nouvelles formes de coopération : le caractère intelligent de la démarche réside enfin dans la capacité à conduire des projets transversaux dépassant la logique en silo des collectivités et des différentes compétences leur revenant. Cet exercice impulse une dynamique de concertation, associant l’ensemble des acteurs publics (communes, intercommunalités, conseils généraux, régionaux, agences de développement…) et privés (acteurs de l’infrastructure et services télécoms, de l’énergie, des transports, intégrateurs et sociétés de services du secteur informatique…), de laquelle devraient émerger de nouvelles formes de coopération et de nouvelles sources d’économies grâce à la mutualisation.
La gestion intelligente des territoires avec le numérique se révèle, ainsi, être un sujet multidimensionnel à la fois en terme d’acteurs, de domaines ciblés et de solutions technologiques. Si l’ampleur des ambitions bouscule les modèles de fonctionnement traditionnels et ne sont pas toujours à la portée des plus petites collectivités, c’est toutefois une opportunité à saisir pour insuffler une nouvelle dynamique aux villes et territoires français.
L’intégralité de l’étude conduite par MARKESS International répond notamment aux questions suivantes :
- Quels sont les projets privilégiés par les différents profils de collectivités en matière de gestion intelligente dans les domaines de la relation usager, de la gestion des transports, de la gestion environnementale, de l’aménagement et du développement économique, de la gestion des affaires sociales et de la santé, de l’éducation et de la sécurité ?
- Quel rôle joue l’open data en faveur de la ville intelligente et quelles stratégies sont adoptées par les collectivités ? Quelles données sont ouvertes en priorité pour contribuer à une gestion intelligente des territoires ?
- Quelles formes de coopération sont mises en avant dans le cadre de ces projets et avec quels acteurs en priorité ?
- Quelles sont les briques technologiques de la ville intelligente et les besoins des collectivités en regard ? Quel positionnement des acteurs du secteur IT (acteurs télécoms, éditeurs, intégrateurs…) et des acteurs privés des secteurs des transports, de l’énergie, du bâtiment… pour adresser les attentes des villes et territoires ?
Pour en savoir plus sur l’étude « Clés de succès d’une gestion intelligente de territoires avec le numérique, France – 2012-2014″ :
Téléchargez le Référentiel de Pratiques associé
Découvrez la table des matières de l’étude réalisée sur le sujet
La sécurité au sein des collectivités locales : encore des efforts nécessaires
23/08/12
Une étude récente d’une association montre les avancées et les perspectives d’améliorations possibles de la sécurité des systèmes d’information des collectivités locales :
- les collectivités locales se montrent bonnes élèves dès lors qu’une obligation réglementaire les incite à mieux sécuriser leur systèmes d’information : l’application du référentiel de sécurité (référentiel général de sécurité, obligatoire à partir de mai 2013) et la protection des données personnelles.
- Des efforts sont à fournir en matière de continuité d’activité, d’audit annuel de la sécurité, de tableau de bord de suivi de la sécurité informatique et de sécurité des postes mobiles (smartphone, accès distant au SI).
Le plus difficile à accomplir est du ressort des petites collectivités ne disposant pas des compétences en la matière, notamment pour la mise en conformité avec le RGS (référentiel général de sécurité).
Source : Le blog TIC Maires de Grandes Villes
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10
Cas de la Ville de Nantes : application mobile de places de parking grâce à l’open data
23/08/12
Grâce à un concours d’usages des données ouvertes lancé par la ville de Nantes, une société vient de développer une application mobile pour la détection de places de parking disponibles. Cette application croise également les données de la ville de Nantes avec celles de l’application OpenStreetMap, permettant ainsi de visualiser les places géographiquement.
Source : lemondeinformatique.fr
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10

