Pays étrangers
Une stratégie open data pragmatique à l’initiative des Etats-Unis
20/05/13
Les Etas-Unis font parti des états précurseurs en matière d’ouverture des données publiques depuis l’ouverture il y a 4 ans de la plate-forme data.gov. Actuellement, le portail américain donne accès à quelque 400 000 jeux de données, publiés par 180 administrations, de façon volontaire. Dans la continuité, la stratégie open data des Etats-Unis vient d’être clairement renforcée par une politique ferme. En effet, un décret présidentiel (Executive Order), publié le 9 mai, stipule que, par défaut, « les données générées par le gouvernement sont rendues disponibles dans des formats ouverts et peuvent être interprétées par les machines, tout en protégeant lorsque nécessaire, la sécurité, la confidentialité et la vie privée ». La stratégie affichée est de « pouvoir gérer l’information du gouvernement en tant que composant tout au long de son cycle de vie afin de favoriser l’ouverture et l’interopérabilité ». La nouveauté la plus prégnante est la volonté de livrer aux administrations un ensemble de lignes directrices, d’outils et de bonnes pratiques, avec l’obligation de s’y référer selon un calendrier donné.
Source : Le MagIT
Alertes Administrations Numériques N°5 – Vol.11
Cas de la Grande-Bretagne : renforcement de la politique du cloud
19/03/13
La Grande-Bretagne est sur le point de mettre en oeuvre une politique nommée « cloud-first », obligeant les ministères à positionner le cloud comme leur premier canal de dépenses informatiques. Cela signerait un véritable passage à l’achat de services de commodités. Le gouvernement britannique se repose sur son programme G-cloud dont l’objectif est que 50% des dépenses informatiques passent par ce programme d’ici 2015.
Source : leMagIT
Alertes Administration Numérique N°3 – Vol.11
Le « cloud store » de l’administration britannique en progression
22/10/12
Inauguré en février 2012, le CloudStore de l’administration britannique est une boutique en ligne d’applications dans laquelle les administrations britanniques peuvent venir piocher en logiciels hébergés dans le cloud. Ce concept a impulsé une stratégie de mutualisation IT pour le secteur public et contribue ainsi à la réduction des dépenses publiques en informatique. Actuellement, le magasin applicatif donne accès à un catalogue de 1 700 services délivrés par 257 fournisseurs (dont 50% de PME). Entre avril et août 2012, le secteur public aurait dépensé 2,6 millions d’euros dans le « cloudstore ». Cet exemple britannique inspirera-t-il des projets français ?
Source : LeMagIT
Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.10
Japon : stockage de données de santé dans le « nuage » au bénéfice des patients de zones rurales
30/09/11
Les entreprises japonaises ont compris l’intérêt du cloud computing pour le stockage de données dans le domaine du suivi médical. C’est pourquoi elles proposent aux institutions médicales régionales des services de « stockage dans le nuage » pour le partage des données de suivi de patients à des coûts très faibles. Les avantages de ces solutions résident dans la création de « communautés » de docteurs coopérant avec des établissements disposant d’équipements plus importants. D’autre part, lors de catastrophe naturelle, ce stockage de données hors-site permet la sécurisation des informations et donc la continuité du suivi médical.
Source : bulletins-electroniques.com
Alertes de l’administration N°17 – Vol.9
Intervention du chef de projet open data au Royaume-Uni
30/09/11
Le projet open data au Royaume-Uni est déjà bien avancé en comparaison avec la France, le portail data.gov.uk commence à fournir des données publiques, comme certaines dépenses de l’Etat. Le chef de ce projet, Nigel Shadbolt, revient sur les ambitions de cette initiative : laisser accéder librement les citoyens aux données publiques comme les développeurs et utilisateurs ont accès au code d’un logiciel open source. A titre d’exemples, il s’agit de leur permettre de visualiser « les incidents médicaux ou les profils des chirurgiens dans un hôpital, mais aussi de connaître les crimes commis dans un lieu précis ». Cette démarche implique « d’utiliser des formats standards et ouverts », pour que le plus grand nombre puisse en profiter. Enfin, l’objectif ultime serait que la communauté puisse améliorer la qualité des informations partagées (crowdsourcing). Par exemple, les citoyens peuvent venir rectifier la position exacte d’un arrêt de bus ou ajouter des données qui ont pu échapper à la vigilance des pouvoirs publics.
Source : Le Journal du Net
Alertes de l’administration N°17 – Vol.9
Treize hôpitaux danois choisissent LibreOffice
15/09/11
Treize hôpitaux de la région de Copenhague vont prochainement abandonner la suite bureautique Microsoft Office au profit de LibreOffice. L’économie est estimée à 5,3 millions d’euros en terme de licences. Il s’agit du troisième déploiement d’une suite bureautique open source de taille en Europe, après celui de la gendarmerie nationale française (85.000 postes) et celui des caisses d’allocations familiales françaises (36.000 postes).
Source : Silicon
Alertes de l’administration N°16 – Vol.9
Retour d’expérience d’une localité des Pays-Bas sur un changement de messagerie
18/08/11
Ede est une localité des Pays-Bas, dont la municipalité gère 108.000 administrés. La DSI a décidé de migrer vers une nouvelle solution de messagerie afin d’obtenir une meilleure vitesse de traitement, des boites aux lettres aux capacités illimitées et un accès aux informations possible depuis différents terminaux (mobiles ou desktop). Pour le personnel de la DSI, d’autres paramètres sont apparus essentiels : plus de fonctionnalités, une maintenance aisée et un TCO (coût total d’exploitation) réduit. Trois solutions ont été examinées. Concernant les solutions en mode cloud, le DSI affirme que « stocker les données dans le cloud ne pose pas de problème. C’est possible, mais dans le cadre d’un cloud gouvernemental et non privé ».
Source : Silicon.fr
Alertes de l’administration N°14 – Vol.9
Rapport sur l’open data
30/05/11
Un rapport présente les enseignements actuels du mouvement de l’open data, particulièrement grâce à l’expérience du Royaume-Uni qui a ouvert son portail data.gov.uk en janvier 2010. Ce document aborde les enjeux démocratiques et économiques des données publiques, la politique open data du Royaume-Uni et un retour d’expérience un an après le lancement du portail, les enjeux scientifiques et technologiques associés à l’open data. La dernière partie est intitulée « quels enseignements pour l’ouverture des données publiques en France ? »
Source : bulletins-electroniques.com
Alertes de l’administration N°10 – Vol.9
Coopération entre la France et la Tunisie dans le domaine des logiciels libres
16/05/11
Le secrétaire d’Etat français à l’industrie, Eric Besson, et son homologue tunisien chargé de la technologie, ont annoncé une coopération industrielle franco-tunisienne dans le domaine du logiciel libre. Cette coopération se concrétisera par des travaux communs entre les 2 associations, la fédération française du logiciel libre et l’association tunisienne de l’open source. Elles feront notamment des propositions pour promouvoir les investissements, développer les projets collaboratifs franco-tunisiens, faciliter les stages en France d’étudiants tunisiens dans le cadre de leur insertion professionnelle en Tunisie, prévenir la fuite des cerveaux en mobilisant les compétences tunisiennes dans leur pays d’origine, échanger les expériences en matière d’e-gouvernement.
Source : InfoDSI
Alertes de l’administration N°9 – Vol.9
La stratégie IT de la Grande-Bretagne en 2011
3/05/11
La Grande-Bretagne vient de publier un document de référence quant à sa stratégie IT pour 2011. Pour répondre à l’exigence de coupure drastique des budgets IT, la priorité est donnée au recours à l’open source et à des solutions aux standards ouverts, un choix favorisant d’autant plus l’interopérabilité des systèmes et la mutualisation d’applications entre administrations avec l’ouverture d’un « AppStore » transverse aux administrations (à l’image de l’Adullact en France). La stratégie 2011 prévoie également la définition d’un plan « cloud » à 6 mois pour les data centers et d’un plan « desktop » à 12 mois. Enfin, les procédures d’achats seront gérées avec plus d’agilité pour réduire les risques d’échecs des projets, en ouvrant notamment les PME aux appels d’offres.
Source : LeMagIT
Alertes de l’administration N°8 – Vol.9