Services Premier Ministre
Second comité interministériel pour la modernisation de l’action publique
22/04/13
Le 2 avril dernier s’est tenu le second comité interministériel pour la modernisation de l’action publique (CIMAP) à l’occasion duquel a été officialisé un « choc » de simplification. Trente nouvelles décisions ont été actées parmi lesquelles :
- le périmètre d’intervention du service des achats de l’Etat est étendu aux opérateurs de l’Etat,
- la rationalisation des agences et opérateurs de l’Etat (propositions de regroupement de petits organismes d’ici fin septembre 2013),
- l’amélioration des délais de paiement de l’Etat et la généralisation des services facturiers,
- une analyse prospective à 5 ans des missions de chaque niveau de l’administration territoriale,
- l’organisation de débats thématiques au premier semestre 2013 sur les données utiles à partager dans le cadre de l’ouverture des données publiques et la mise à disposition d’un vade-mecum sur ce sujet avant juin 2013,
- le renforcement des études d’impacts des textes de loi pour mesure les impacts financiers pour les collectivités de mise en conformité,
- la simplification de procédures pour alléger les démarches (délibarations d’organismes administratifs par visioconférence ou échange internet…),
- de nouvelles simplifications pour les particuliers prévues en 2013 : procédures relatives aux demandes de visa, site avec des informations sur la prise en charge dans les établissements de santé, contrôle fiscal par échanges dématérialisés…,
- de nouvelles simplifications pour les entreprises prévues en 2013 : services en ligne, guichet unique national dans le domaine douanier, services sur téléphones mobiles pour les entreprises agricoles,
- des propositions de pistes de simplification par les agents à mettre en oeuvre rapidement…
Ces orientations sont autant de domaines où pourront être sollicitées des solutions informatiques et numériques.
Nouveaux jeux de données « open data »
Source : www.gouvernement.fr
Alertes Administration Numérique N°4 – Vol.11
La feuille de route numérique du Gouvernement
19/03/13
Le gouvernement a présenté sa feuille de route numérique, le 28 février dernier, avec les grandes orientations du quinquennat et une inscription également avec la stratégie numérique pour l’Europe. Trois grands axes structurent cette feuille de route :
- Le numérique et la jeunesse qui se concrétisera dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école : formation de 150 000 enseignants à l’usage du numérique, option informatique et sciences du numérique en terminale, projet « France Universités Numériques » pour proposer une offre de formation en ligne, promotion des métiers du numérique via un contrat d’études prospectives avec le Syntec numérique notamment… ;
- Le numérique au service de la compétitivité des entreprises : faire émerger des entreprises numériques de rang mondial, création de quartiers numériques dans 15 villes ou territoires, soutien financier à cinq technologies stratégiques pour les services numériques de demain (objets connectés et intelligents, logiciels embarqués, calcul intensif, informatique en nuage, technologies d’exploitation massive des données, sécurité des systèmes d’informations), création d’un laboratoire à projets numériques rattaché au Ministère de l’économie numérique, soutien de la Banque Publique d’Investissement à l’investissement des PME en solutions numériques, couverture en très haut débit de toute la France d’ici à 10 ans, appel à projets avant l’été 2013 pour la sécurisation des systèmes d’information en mobilité (tablettes et mobiles)… ;
- La société numérique et ses valeurs : lutte contre l’exclusion via des outils numériques appropriés (plate-forme d’agrégation des offres d’emplois et candidatures, délivrance de C2I pour les personnes les moins diplômés, emplois d’avenir pour les espaces publics numériques…), projet de loi sur la protection des droits et des libertés numériques début 2014, révision de la fiscalité du numérique, renforcement de la lutte contre la cybercriminalité, mission en cours pour des propositions en faveur de la création et de la diffusion d’oeuvres culturelles, présentation d’ici juin 2013 d’un plan d’action pour le développement de services d’identité numérique, étape II de la politique d’ouverture des données publiques, modernisation de l’offre de soins via des outils numériques…
Source : www.gouvernement.fr
Alertes Administration Numérique N°3 – Vol.11
Interview du responsable de l’urbanisation de la DISIC
19/03/13
Luc Pierre-dit-Mery, en charge de l’urbanisation et de l’interopérabilité des systèmes d’information à la DISIC présente les intérêts d’une stratégie globale d’urbanisation des systèmes d’information de l’Etat, qui constitue un vaste ensemble complexe avec beaucoup d’acteurs. Il est donc nécessaire, dans un premier temps, de favoriser la compréhension commune grâce à un cadre partagé de travail : vocabulaire, cartographie… et de mettre en réseau les experts pour mieux s’identifier. La démarche globale est bien de casser la logique de production de systèmes d’information en silos pour évoluer vers une co-construction avec, comme objectif ultime, une meilleure qualité de services pour l’usager.
L’Etat comprend une variété de métiers importante avec des histoires propres et avec des caractéristiques RH spécifiques. Le premier enjeu est de faire comprendre que le numérique est un levier de transformation de l’Etat.
Les axes de travail majeurs comprennent :
- La gouvernances des données avec un travail sur les référentiels de données, sur les aspects décisionnels, la mise à disposition des données publiques, la normalisation des échanges… ;
- La rationalisation et la maîtrise du système d’information à la fois vis-à-vis des infrastructures, des réseaux, des centres de données, des couches logiciels…
Il est encore tôt pour mesurer les bénéfices des actions entreprises par la DISIC. Une feuille de route à 3 ans (2013-2015) sera publiée prochainement pour présenter le cadre stratégique commun de transformation des systèmes d’information de l’Etat.
La DISIC, c’est aussi des évolutions des ressources humaines informatiques avec un contrat de progrès signés par ministère et une communication auprès des éditeurs pour leur montrer que la gouvernance est en train de se mettre en place en matière de stratégie d’achats, plus homogène entre services.
Cadre commun d’urbanisation de l’Etat
Source : IT-expert Magazine, modernisation.gouv.fr
Alertes Administration Numérique N°3 – Vol.11
La filière open source se structure au sein des ministères
17/02/13
Lors d’une intervention, le DSI de l’Etat, Jacques Marzin, a présenté l’état d’avancement de la compétence open source au niveau interministériel. Il assure que la gouvernance est en place avec notamment différents groupes de travail comme MIMO (Mutualisation Interministérielle pour une Bureautique Ouverte), qui travaille notamment à certifier une version de LibreOffice pour l’administration. Les différents groupes de travail (MIMOS, MIMDEV…) sont équipés en outils de collaboration et de partage et la fonction support des solutions open source est gérée par un marché interministériel. De nombreux autres points devraient se concrétiser en 2013 : catalogue de souches convergées, alignement des politiques de marché sur les mécanismes spécifiques de l’open source « afin de produire des éléments de sécurité juridique », magasin d’applications, etc.
Source : Le MagIT
Alertes Administration Numérique N°2 – Vol.11
Modernisation de l’action publique : 3 grands chantiers en perspective
19/12/12
Mardi 18 décembre, le gouvernement s’est réuni au sein d’un comité interministériel pour la modernisation de l’action publique. Trois grands chantiers ont été évoqués :
- Simplifier l’action administrative : ce chantier consiste à simplifier et diminuer les normes, supprimer des commissions consultatives rattachées à des ministères, simplifier les démarches quotidiennes des usagers et entreprises, mesurer la qualité du service public ;
- Accélérer la transition numérique : ce chantier vise à renforcer l’utilisation des outils numériques pour la relation des usagers avec leurs administrations, tout en conservant une présence territoriale ;
- Evaluer les politiques publiques : toutes les politiques publiques seront évaluées sur l’ensemble du quinquennat en partenariat avec les acteurs (collectivités, organismes de la sphère sociale…). Cette évaluation débute dès 2013 avec une quarantaine de politiques publiques. Cet exercice doit permettre de dégager des économies (10 milliards d’euros à l’horizon 2015).
Source : Portail du Gouvernement
Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.10
Rapprochement de la DISIC et de la DGME
22/10/12
La direction interministérielle des systèmes d’information (DISIC) et la direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME) seraient amenées à se rapprocher, éventuellement par la création d’un secrétariat général à la modernisation de l’action publique. Jérôme Filippini, directeur originel de la DISIC, a été nommé très récemment directeur de la DGME. Il cumule désormais les deux fonctions. L’ensemble DISIC/DGME est placé sous l’autorité du Premier Ministre. Cette évolution viserait à rapprocher maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage.
Source : Le Monde Informatique
Alertes Administration Numérique N°10 – Vol.10
Une circulaire en faveur du logiciel libre au sein du secteur public
22/10/12
Le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault a publié, à la mi-septembre 2012, une circulaire prônant le recours aux logiciels libres par les ministères. Cette circulaire constitue l’aboutissement d’une réflexion interministérielle lancée par la Disic (groupe de travail piloté par la DSI du Ministère de la Culture) et qui avait pour objectif de définir les orientations nécessaires à l’usage du logiciel libre dans les ministères. Quatre groupes (agents de l’Etat, de collectivités locales…) travaillent actuellement à la mutualisation de solutions libres au bénéfice du secteur public :
- Mutualisation interministérielle pour une bureautique ouverte (mimO)
- Mutualisation interministérielle pour OCS et GLPI (mimOG)
- Mutualisation interministérielle pour les bases de données (mimBD)
- Mutualisation interministérielle pour le système d’exploitation et couches basses d’exploitation (mimOS)
Interview de la Document Foundation
Source : Legifrance, Journal du Net
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Point de vue des analystes de MARKESS International
MARKESS International analyse depuis une dizaine d’années l’appropriation des logiciels libres au sein de la sphère publique. Lors de sa dernière étude sur ce sujet fin 2011, deux décideurs sur trois du secteur public interrogés avancent comparer systématiquement les solutions open source et propriétaires avant le choix de toute solution logicielle. Si cette alternative est désormais fortement considérée au même titre que les solutions propriétaires, elle n’est pas moins étudiée avec pragmatisme : en effet, conscients des coûts induits par la maintenance et le support associés à ces solutions, plus de deux décideurs sur trois évaluent de manière chiffrée le coût total de mise en œuvre de leurs solutions open source pour chacun de leurs projets.
Pour en savoir plus sur l’étude de MARKESS International
« L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing – France, 2011-2013″ :
Téléchargez la table des matières de l’étude complète
Sont absorbés dans cette étude les thèmes suivants : patrimoine logiciel, grands domaines concernés par l’open source, open source et terminaux mobiles, open source et ouverture des données, open source et cloud computing, marchés logiciels et services de l’open source…
Alertes Administration Numérique n°10 – Vol.10
Tableau des données de l’Etat soumise à redevances
23/08/12
Dans le cadre de l’ouverture des données publiques gérée par la mission Etalab, a été publiée la liste des données soumises à redevances dans chaque ministère comme prévu par le décret de mai 2011. Cette liste de données rappelle également les bénéfices de l’Etat sur la vente de ces données.
Source : data.gouv et Le blog TIC Maires de Grandes Villes
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10
Cas de la DILA : cloud interne
19/07/12
Quelles sont les perspectives de ce projet ?
- Partenariat avec la DGME et la DGAFP : la Dila héberge notamment les bourses d’emplois de la DGAP.
- Mise à contribution dans le cadre des réflexions interministérielles d’un cloud d’Etat avec la Disic : il s’agirait de proposer des services interministériels. Néanmoins cette ambition implique des besoins en automatisation, car dés lors qu’un service est demandé, il s’agit de garantir la sureté de son fonctionnement.
- Cloud Dila/cloud Andromède : en comparaison avec le projet Andromède qui pourrait également être retenu comme cloud d’Etat dans une logique investisseur, la Dila se positionne dans une logique d’Etat hébergeur. L’un n’exclut pas l’autre, l’Etat pourrait recourir également à Andromède mais pour des données non sensibles dont la sécurisation n’est pas un point clé, Andromède étant un cloud potentiellement ouvert et public. A l’opposé, le cloud de la Dila est garanti privé avec une localisation de l’hébergement bien identifiée.
Quel est l’impact sur l’organisation ?
Le passage à un fonctionnement en mode cloud computing impacte nécessairement l’organisation de la DSI. Si il n’y a pas de changement fondamental en matière de gestion des emplois et compétence (référentiels métier identiques), il y a un changement sur la manière d’exercer les métiers. Opérer une machine virtuelle exige moins de ressources mais des travaux émergent autour du packaging, de l’automatisation, de la réflexion du modèle économique de refacturation (logique de système locatif forfaitaire sur l’année et refacturation à l’usage…). Les nouveaux outils sont opérés différemment, ce qui implique une refonte des processus d’exploitation.
Source : Acteurspublics.com
Alertes de l’administration N°7 – Vol.10
Trois programmes de mutualisation IT enclenchés par la Disic
16/04/12
Sous l’égide de la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’Etat, placée auprès du Premier Ministre, trois programmes de mutualisation majeures se concrétisent :
- Il a été décidé en mai 2011 le déploiement d’un réseau interministériel pour répondre aux enjeux de sécurité liés aux attaques externes, aux enjeux d’échanges intra- et interministériels (poste et réseau unique pour l’agent travaillant avec ces deux ministères), aux enjeux de rationalisation de l’exploitation. Ce réseau supportera des applications et services fédérateurs interministériels et ministériels : applications métiers, visioconférence, téléphonie IP, outils facilitant le recours au travail collaboratif entre administrations.
- L’Etat comptabilise 120 centres informatiques sur le territoire français et a pour objectif de moderniser sa production informatique en passant d’une logique de moyens à une logique de production de services (rationalisation, émergence de solutions interministérielles, partage des bonnes pratiques, socle de services transverse et premières expérimentations). A terme, il s’agit d’évoluer vers un cloud privé d’Etat et des centres informatiques orientés « services ».
- Le programme « SIC territoriaux » vise à adapter les infrastructures, les outils et les organisations SIC aux nouvelles exigences de sécurité, de qualité et de continuité de service des services territoriaux. Le projet SIDSIC porte sur la réorganisation des SIC des départements suite à la réforme de l’administration territoriale de l’Etat (RéATE). Quatre-vingt seize SIDSIC sont déployés progressivement depuis janvier 2012.
Source : Portail du gouvernement
Alertes de l’administration N°4 – Vol.10
