Services Premier Ministre
Trois programmes de mutualisation IT enclenchés par la Disic
16/04/12
Sous l’égide de la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’Etat, placée auprès du Premier Ministre, trois programmes de mutualisation majeures se concrétisent :
- Il a été décidé en mai 2011 le déploiement d’un réseau interministériel pour répondre aux enjeux de sécurité liés aux attaques externes, aux enjeux d’échanges intra- et interministériels (poste et réseau unique pour l’agent travaillant avec ces deux ministères), aux enjeux de rationalisation de l’exploitation. Ce réseau supportera des applications et services fédérateurs interministériels et ministériels : applications métiers, visioconférence, téléphonie IP, outils facilitant le recours au travail collaboratif entre administrations.
- L’Etat comptabilise 120 centres informatiques sur le territoire français et a pour objectif de moderniser sa production informatique en passant d’une logique de moyens à une logique de production de services (rationalisation, émergence de solutions interministérielles, partage des bonnes pratiques, socle de services transverse et premières expérimentations). A terme, il s’agit d’évoluer vers un cloud privé d’Etat et des centres informatiques orientés « services ».
- Le programme « SIC territoriaux » vise à adapter les infrastructures, les outils et les organisations SIC aux nouvelles exigences de sécurité, de qualité et de continuité de service des services territoriaux. Le projet SIDSIC porte sur la réorganisation des SIC des départements suite à la réforme de l’administration territoriale de l’Etat (RéATE). Quatre-vingt seize SIDSIC sont déployés progressivement depuis janvier 2012.
Source : Portail du gouvernement
Alertes de l’administration N°4 – Vol.10
Ouverture du portail de données publique : data.gouv.fr
19/12/11
Depuis le 5 décembre 2011, 350 000 données publiques sont désormais accessibles gratuitement depuis la plate-forme d’ouverture en ligne des données publiques Data.gouv.fr. Cette première version du portail signe la version réutilisable des données qui étaient, jusqu’alors, seulement consultables. De nouvelles données, non publiées à ce jour, seront également consultables (répartition des effectifs des administrations centrales et à l’étranger, les données d’activités des services fiscaux depuis 2004…). La prochaine étape consiste à placer des espoirs dans la réutilisation de ces données par des développeurs imaginatifs pour créer des services innovants à destination des usagers. Le collectif « Regards Citoyens » relève que certaines donnés sont encore sous format propriétaire et ne pourront donc être réutilisées qu’avec les bons outils en regard. A ce titre le référentiel général d’interopérabilité fixe pourtant le cadre favorisant l’interopérabilité au sein des administrations mais reste à l’état de « recommandations » et n’est donc pas obligatoire.
Quid également d’outils en ligne pour la visualisation, la corrélation, le croisement de données pour tout citoyen ? De nombreux usages sont à inventer autour pour en voir tous les bénéfices.
Source : Acteurs Publics et Le Blog Tic Maires de Grandes Villes
Alertes de l’administration N°22 – Vol.9
Près de 5 millions d’euros pour le projet Etalab en 3 ans
17/11/11
Entre 2011 et 2013, le gouvernement va consacrer un budget de près de 5 millions d’euros à la mise en place d’Etalab, l’organisme en charge de mettre en place l’open data à la française. La première version du portail web Data.gouv.fr doit voir le jour en décembre 2011. La conception et la réalisation du portail représentent 1,65 million d’euros. A cette somme s’ajoutent deux autres postes, l’un portant sur la « réalisation d’applications mobiles et de conceptions web » (1,84 million d’euros) et l’autre concernant « l’animation et l’éditorialisation pour la promotion d’outils internet » (1,23 million d’euros).
Source : Le Journal du Net
Alertes de l’administration N°20 – Vol.9
Intervention du directeur général de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information
19/10/11
Lors des Assises de la sécurité et des systèmes d’information qui se sont déroulées début octobre, Patrick Pailloux, directeur de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) a appelé à la reprise de contrôle des systèmes d’information, tant dans la sphère publique que privée. Un nombre très important d’attaques à des fins d’espionnage est détecté par l’administration et les entreprises. Les attaques subies par certaines administrations ont notamment conduit à prendre des mesures donnant à l’ANSSI la capacité d’assister les administrations et les opérateurs d’importance vitale pour sécuriser leurs systèmes d’information. Les principes élémentaires souvent oubliés : limitation des droits d’accès, analyse des mouvements suspects sur les systèmes d’information, dispositifs de gestion des droits d’accès, application régulière des correctifs de sécurité… L’ANSSI est aussi l’interlocuteur privilégié des collectivités locales pour les questions de sécurité informatique et est en charge de la mise à jour du référentiel de sécurité (RGS).
Source : Le blog TIC Maires de Grandes Villes
Alertes de l’administration N°18 – Vol.9
La DISIC prépare ses premiers chantiers interministériels
19/10/11
La direction interministérielle de l’Etat (Disic) a publié récemment un appel d’offres pour l’accompagner dans le démarrage de chantiers qu’elle souhaite mettre en œuvre au niveau interministériel :
- Évaluer les grands projets de systèmes d’information et de communication des ministères en amont de leur lancement : une méthode d’analyse de valeur des projets sera élaborée en tenant compte des critères suivants : retour sur investissement, gains qualitatifs pour le citoyen et l’agent public, alignement sur la stratégie interministérielle, etc. ;
- Sécuriser le déroulement des projets des ministères : une approche structurée sera définie par la DISIC pour conduire auprès des ministères des missions de sécurisation des projets, basée sur la maîtrise des risques (gouvernance, pilotage, respect des engagements, transparence, renforcement des compétences, etc.) ;
- Réalisation d’études comparatives : étude comparative des solutions de messagerie en place dans les ministères et définition d’une trajectoire de convergence, analyse comparative de technologies de mobilité sécurisées afin de définir une offre de services commune au sein des administrations, étude de rationalisation du poste de travail et maîtrise du coût de possession global, étude de scénarios d’externalisation (SaaS) d’applications non critiques, étude d’opportunité relative à une technologie récente, étude de cadrage d’un projet interministériel porté par la DISIC.
L’accompagnement sollicitée pour mettre en œuvre ces chantiers requière des expertises TIC diverses : réseaux et systèmes de télécommunication, architecture et urbanisation, bureautique et poste de travail, messagerie et solutions collaboratives, développement informatique, sécurité des systèmes d’information, cycle de vie des données (modélisation, création, gestion, partage, archivage), ergonomie des applications informatiques, production informatique (hébergement, supervision, exploitation, sauvegarde), gouvernance, organisation et management des systèmes d’information, pilotage.
Informations extraites de la lecture de documents de marchés publics
Alertes de l’administration N°18 – Vol.9
Interview de Jérôme Filippini, DSI de l’Etat : gouvernance, agilité, externalisation
30/09/11
Créé début 2011, la DISIC est constituée d’une équipe auprès du 1er ministre et est en charge de la stratégie, de l’urbanisation, de la maîtrise des couts et de la gestion des risques des systèmes d’information de l’Etat. Elle s’attache à installer une gouvernance commune en ré-haussant les DSI des ministères auprès des directions générales afin qu’elles soient intégrées en amont des réflexions. Une vision en silo n’est en effet plus possible car cela coûte cher. Il s’agit également de concevoir un Etat agile malgré la difficulté de la tâche pour embarquer tous les acteurs. Si une architecture SOA globale s’avérerait trop complexe à mettre en œuvre, il s’agit avant tout d’intégrer des cycles plus courts dans la production des projets, d’obtenir des solutions réplicables, de produire des génériques et d’éviter de réinventer le roue. D’autre part, le rôle de la DISIC est d’accompagner l’avènement de l’e-administration avec une volonté générale d’orienter les systèmes d’information vers le service à l’usager : le front-office vient influencer les systèmes internes. La rationalisation du patrimoine applicatif n’est jamais terminée : si Chorus et l’ONP marque des avancées, des démarches de types ERP seront probablement encore nécessaires pour centraliser et aligner les organisations. Enfin, l’externalisation reste toujours une solution non négligeable car l’Etat n’a pas la capacité de tout conserver, néanmoins certaines données associées à des fonctions souveraines n’ont pas vocation à être hébergées à l’autre bout du monde. La DISIC travaille actuellement aux recommandations à respecter en la matière.
Source : Le Journal du Net
Alertes de l’administration N°17 – Vol.9
Interview de Séverin Naudet, chargé de la mise en oeuvre du portail d’ouverture des données publiques
15/09/11
Séverin Naudet, en charge de la mission Etalab pour l’ouverture des données publiques revient sur les composantes du projet. Il s’agit d’une initiative pour honorer la directive européenne de 2003 et le droit de réutilisation des informations publiques françaises depuis 2005. Etalab développe la plate-forme data.gouv.fr depuis le mois de juillet dont la version bêta sera disponible au mois de décembre 2011. Data.gouv.fr proposera un moteur de recherche permettant d’accéder aux différentes informations produites par l’administration. Il sera en quelque sorte un guichet unique des données publiques. L’ensemble des données disponibles sur ce portail sera gratuit. Les données soumises à redevances sont celles pour lesquelles sont nécessaires le maintien d’un service public de qualité. Par exemple, de grands établissements publics comme le Louvre ou la Bibliothèque Nationale de France fonctionnent en partie sur des ressources propres qui sont, entre autres, issues de la vente de leurs données. Toutes les administrations devront déclarer leurs bases de données payantes sur une liste établie par décret.
Source : Le Journal du Net
Alertes de l’administration N°16 – Vol.9
Prémices d’un consortium pour un cloud computing sécurisé en coopération avec l’Etat
1/09/11
L’Etat a signé un protocole d’accord avec Orange, Thalès et Dassault Systèmes pour la mise en place d’un consortium proposant des services sécurisés de « cloud computing » aux entreprises et administrations françaises. Toujours en cours d’instruction, ce dossier est en attente de la validation par les instances représentatives du personnel de chaque organisme. L’objectif est de créer des systèmes sécurisés pour l’hébergement des données numériques, via la création notamment de grands « data centers ». Le consortium cloud computing devrait puiser une partie de ses ressources sur l’enveloppe du grand emprunt destiné au développement de l’économie numérique.
Source : La Tribune
Alertes de l’administration N°15 – Vol.9
Rapport 2010 du conseil d’orientation de l’édition publique et de l’information administrative
17/08/11
Le conseil d’orientation de l’édition publique et de l’information administrative exerce une fonction d’évaluation, d’expertise et de conseil dans les domaines suivants : l’édition publique et les publications administratives, quel que soit leur support ; l’information et le renseignement administratifs ; la mise à disposition des données publiques. Le rapport 2010 est découpé en 3 grandes parties : la qualité de l’information administrative des usagers, la mise à disposition et la valorisation des données publiques, les politiques de l’édition publique.
Source : la documentation française
Alertes de l’administration N°14 – Vol.9
Le dispositif « Allo service public » s’élargit à d’autres préfectures
16/06/11
Actuellement opérationnel au sein de 13 préfectures et sous-préfectures, le dispositif « Allo service public » va être étendu à 25 préfectures d’ici fin 2012. Ainsi, ces services déconcentrés sont déchargés progressivement des appels des usagers en recherche d’informations administratives. Ce sont des agents de la Dila qui prennent le relais sur des questions relatives aux cartes grises, passeports, état civil, logement, aides sociales, santé, droits des étrangers, etc. Les services préfectoraux n’ont plus à gérer des demandes généralistes mais à se concentrer sur les dossiers en cours de traitement. Ce transfert des appels vise la mutualisation des standards des préfectures, objectif à mettre en place progressivement car en regard il s’agit d’avoir les capacités de répondre aux usagers. Deux sous-services œuvrent à répondre aux appels : un premier niveau, externalisé, rassemble une centaine de téléopérateurs qui répondent en moins de trois minutes en moyenne aux questions simples et récurrentes, un second niveau pour les appels plus complexes transmis, sans rupture de communication, au centre d’appels ministériels de la Dila, animé par 60 fonctionnaires, pour beaucoup mis à disposition par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
Source : Acteurs publics.com
Alertes de l’administration N°11 – Vol.9


