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Cas de la DGFIP : sauvegarde et restauration des données au sein du réseau

La Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) a acquis une solution de sauvegarde et de restauration de ses données pour le territoire métropolitain ainsi que les sites Outre-mer. Cela concerne 1 800 sites pour les services de proximité auxquels s’ajoutent 170 sites regroupant les services de direction et les services spécialisés. Les objectifs de la DGFIP étaient d’installer une solution purement logicielle dans ses services de proximité afin de limiter les interventions sur site et améliorer la qualité du service de sauvegarde-restauration des données. L’équipe de Besançon en charge de l’assistance utilisateurs peut ainsi intervenir à distance. Enfin il s’agissait de consolider les sauvegardes réalisées localement sur les équipements des services de direction, via le réseau.

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Source : Global Security Mag

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Cas du CHU de Saint-Etienne : déploiement d’un système d’archivage et de communication des images médicales

Le CHU de Saint-Etienne va déployer un système d’archivage et de communication des images médicales (PACS), ainsi qu’une plate-forme de services analogues, mutualisée entre les principaux établissements de santé du territoire de santé « Ouest » de la région Rhône-Alpes. Un groupement de commandes a été constitué à cette occasion, qui réunit notamment le CHU de Saint-Etienne, six centres hospitaliers et la Mutualité française Loire, etc. La solution de PACS choisie sera délivrée en mode service à partir d’une plate-forme de services mutualisée.

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Source : TICSanté.com

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Près de 5 millions d’euros pour le projet Etalab en 3 ans

Entre 2011 et 2013, le gouvernement va consacrer un budget de près de 5 millions d’euros à la mise en place d’Etalab, l’organisme en charge de mettre en place l’open data à la française. La première version du portail web Data.gouv.fr doit voir le jour en décembre 2011. La conception et la réalisation du portail représentent 1,65 million d’euros. A cette somme s’ajoutent deux autres postes, l’un portant sur la « réalisation d’applications mobiles et de conceptions web » (1,84 million d’euros) et l’autre concernant « l’animation et l’éditorialisation pour la promotion d’outils internet » (1,23 million d’euros).

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Source : Le Journal du Net

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Le dossier médical personnel (DMP) : état des lieux des dossiers créés

Dix mois après l’ouverture du DMP en décembre 2010, plus de 39.000 Français disposent d’un dossier médical personnel. Les logiciels « DMP-compatibles » homologués par l’Asip Santé demeurent néanmoins la source principale des créations. L’Asip Santé constate aussi une augmentation de la proportion de DMP créés à partir du site dmp.gouv.fr. Les 4 régions pilotes (Alsace, Aquitaine, Franche-Comté et Picardie) sont les territoires où le plus de DMP sont créés.

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Source : TICSante.com

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Cas de la ville de Toulouse : ouverture des données publiques

La ville de Toulouse a, à son tour, ouvert son portail de données publiques. Pour un investissement de 20 000 euros, 31 jeux de données sont à ce jour disponibles pour l’essentiel sur des formats de type SIG (sanisettes, voies cyclables, clubs du 3ème âge, écoles, crèches, zones 30…). Le catalogue proposé s’enrichira progressivement. Le site, communautaire, est à la disposition des 37 communes membres souhaitant publier leurs données. Trois d’entre elles (Balma, Colomiers et Blagnac) ont à ce jour répondu à l’appel.

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Source : LaGazette.fr

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

La ville de Toulouse renforce son engagement vis-à-vis des logiciels libres en adhérant à l’April

La ville de Toulouse a décidé d’adhérer à l’association April, qui organise la promotion et la défense des logiciels libres en France. Elle devient ainsi la première grande ville française à intégrer l’association pour soutenir ses actions et se rajoute aux 5 autres collectivités déjà membres ((région Île-de-France, villes de Grigny, Pierrefitte-sur-Seine, Pont-Audemer, Yerres). D’autre part, la communauté urbaine du Grand Toulouse a récemment publié un appel d’offres pour une prestation de service de migration des outils bureautiques vers les logiciels libres au profit de la ville de Toulouse. Elle vient en outre de lancer son portail Open Data sur lequel les données de la communauté urbaine sont publiées sous la licence libre ODbL.

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Source : Artesi

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Rapport de la Cour des comptes européenne sur les projets d’administration en ligne soutenus par les fonds européens

La Cour des comptes européenne (CdCE) a mené un audit de la performance des projets d’administration en ligne menés sur la période de programmation 2000-2006 et concernant quatre États membres : la France, l’Italie, la Pologne et l’Espagne. Ensemble, ils représentaient 3 milliards d’euros, soit 45% des dépenses du FEDER pour des projets relatifs à la société de l’information. L’audit visait à répondre aux questions suivantes :  la sélection des projets était-elle fondée sur une évaluation des besoins ? Les projets ont-ils été menés à terme comme prévu ? Les projets sont-ils utiles et durables ? La Cour des comptes européenne fournit aussi des préconisations, en fin de rapport, en invitant notamment la Commission à garantir que les principes et les recommandations qui visent l’obtention d’une interopérabilité transeuropéenne soient pris en considération dans les projets qui bénéficient du FEDER.

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Source : Europa.eu

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Le Sénat adopte la carte nationale d’identité numérique sécurisée

Le Sénat a adopté, début novembre 2011, le principe de la carte nationale d’identité numérique : il s’agira d’une base de données centralisée qui contiendra les informations de la puce avec les données biométriques. Environ 45 millions de personnes seront concernées. Les recommandations de la CNIL et du Conseil d’Etat ont été retenues en enregistrant uniquement 2 empreintes digitales et non pas 8 comme proposé initialement. Le choix du Sénat a été de privilégier la technique dite du « lien faible », qui permet d’identifier la quasi-totalité des usurpations (on parle de 99,9%), mais empêche en revanche le rapprochement entre données biométriques (empreinte, visage) et une identification (proposition initiale du ministre de l’intérieur, technique dite du « lien fort » permettant de rapprocher les données biométriques et la base centralisée des titres, exploitables par plusieurs services étatiques sans réquisition judiciaire). Un député de la majorité a rappelé le risque suivant : « A l’instant « T », je n’ai pas de crainte. Mais nous ne pouvons pas laisser derrière nous, démocrates soucieux des droits protégeant les libertés publiques, un fichier que, dans l’avenir, d’autres, dans la configuration d’une histoire dont nous ne serons plus les écrivains, pourront transformer en outil dangereux et liberticide ».

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Source : L’Informaticien

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9

Taux d’équipement en tableaux blancs interactifs dans les écoles en France

Une question à l’Assemblée nationale fait l’objet des bienfaits des tableaux blancs interactifs au sein des établissements scolaires. Il est noté que le taux d’équipement n’est que de 6% en France contre 78% au Royaume-Uni. Le ministre de l’éducation nationale rappelle quelques-uns des bienfaits de cet outil : motivation et participation accrues de la part des élèves du fait de l’aspect innovant, dynamique de l’outil qui favorise l’attention en classe, intervention plus facile pour les élèves pour poser des questions, valorisation de la qualité des travaux des élèves grâce à la projection, processus d’apprentissage et de mémorisation optimisé grâce à une meilleure visibilité des documents et la sollicitation de la mémoire visuelle en complément de la mémoire auditive, mise à disposition des éléments projetés et sauvegardés après le cours, etc.

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Source : Assemblée nationale

Alertes de l’administration N°20 – Vol.9