Analyses MARKESS
Quels usages numériques mobiles et ubiquitaires dans la ville de demain ?
3/06/13
Boostées par l’engouement du grand public à l’égard de nouveaux usages numériques avec les réseaux sociaux, l’information en temps réel, les applications et contenus en ligne… et par l’appropriation massive des terminaux mobiles, les collectivités locales sont appelées à innover pour tenir compte des attentes de cette nouvelle génération d’utilisateurs :
- Les citoyens, pour améliorer la communication en situation de mobilité,
- Les agents et élus, pour leur proposer un environnement de travail indépendant du terminal d’accès,
- Les acteurs de la vie du territoire impliqués dans les réponses aux grand enjeux actuels de maîtrise énergétique, de mobilité dans la ville, de développement économique, de services de santé de proximité.
MARKESS International interviendra sur le thème “DSI ATAWADAC*” lors du 24ème congrès du Coter Club** qui se déroule à Saint-Etienne le 4 juin 2013
Les principaux usages numériques mobiles et ubiquitaires dans la ville de demain selon les décideurs des collectivités locales d’ici 2014
Source MARKESS International
Pour en savoir plus “Clés de succès d’une gestion intelligente des territoires avec le numérique”
Dans la continuité de la montée en puissance de la mobilité, MARKESS International s’attache également à appréhender la transformation du poste de travail et ses impacts dans les organisations publiques et privées. Une nouvelle étude intitulée “L’évolution du poste de travail à l’ère de la mobilité” est actuellement en cours. Les résultats clés seront publiés en septembre prochain.
* “DSI ATAWADAC” = Directeur des Systèmes d’Information Any Time, Any Where, Any Device, Any Content.
** Le COTER CLUB est une association loi 1901, qui regroupe les Collectivités territoriales françaises et aborde les problématiques liées à l’informatique et à la communication.
Alertes Administration Numérique N°6 – Vol.11
Enjeux des projets « open data » : de la publication à la réutilisation des données
20/05/13
A travers les échanges quotidiens de MARKESS International avec des responsables de projets au sein des collectivités locales, le frein le plus fréquemment évoqué pour l’ouverture des données publiques concerne les moyens à mettre en oeuvre pour parvenir à cet objectif de la meilleure façon qu’il soit. Les décideurs sont conscients de cette obligation de mettre à disposition les données publiques mais ils restent néanmoins dans une phase d’observation quant aux premières expériences en cours afin d’opter pour la solution la plus adaptée.
Ces projets ne sont en effet pas anodins en regard du contexte budgétaire du secteur public : c’est pourquoi ils sont menés avec prudence au même titre que les autres projets numériques de la collectivité.
Deux objectifs différents doivent être observés dans l’ouverture des données publiques :
- la publication des données pour l’information citoyenne,
- la mise en forme des données pour leur réutilisation et la création de nouveaux services sur le territoire.
Ce second point est plus complexe à mettre en oeuvre mais représente la forme le plus aboutie d’une démarche d’ouverture de données publiques. La collectivité ou l’administration publique devra relever les enjeux suivants :
- le format des données pour faciliter leur réutilisation et leur mise en corrélation avec d’autres données issues d’autres administrations par exemple,
- leur diffusion et leur visualisation par le grand public (outils pour permettre le croisement de données en ligne, pour faciliter la lecture…),
- leur pérennité dans le temps : mises à jour régulières, pérennité des formats à long terme pour leur visualisation…
- l’animation pour susciter la réutilisation des données par des acteurs tiers.
Enclencher un projet « open data » se révèle donc très vite un projet plus large que la mise en ligne de données sur un site web par exemple. Mais c’est aussi l’occasion pour l’administration de réviser ses processus de gestion de ces données entre les divers services internes et de mettre en oeuvre une stratégie de gouvernance des données plus pointue.
Enfin, se pose également la question du bon échelon de collectivités ou d’administrations pour déployer ces projets : communes, intercommunalités, départements, régions, Etat ? Quelle serait l’échelle de mutualisation pertinente ? Si toutes les collectivités n’ont pas forcément les ressources requises pour porter de tels projets, elles peuvent néanmoins préférer porter seules ces projets car l’ouverture des données publiques leur offre l’opportunité d’améliorer leur visibilité à l’égard de leurs citoyens et des acteurs externes en général.
Pour en savoir plus sur l’open data, consultez les tables des matières des études de MARKESS International sur le secteur public :
Alertes Administration Numérique N°5 – Vol.11
« Big data » au service de la relation citoyen : projets en émergence et besoins analytiques sur l’ensemble des données
3/05/13
Selon la dernière étude de MARKESS International consacrée à l’exploitation des données usagers avec le Big Data, 47% des décideurs du secteur public interrogés montrent leur intérêt pour ce sujet, sans toutefois, être d’ores-et-déjà impliqués au sein de projets concrets. En outre 21% des décideurs interrogés affirment être en cours de réflexion pour conduire un projet big data d’ici 2015. Ces projets concernent surtout les périmètres fonctionnels suivants : l’analyse prédictive de données usagers, la visualisation de données usagers, l’optimisation de la qualité des données et leur analyse décisionnelle. La relation usager est effectivement en pleine évolution au sein du secteur public avec le développement des échanges multicanaux et en particulier les échanges numériques, ce qui implique une nouvelle gestion des données usagers, présentes sous divers formats. Les données non structurées méritent à ce titre une attention particulière. Les décideurs du secteur public interrogés dans le cadre de cette étude mentionnent en priorité les interactions par systèmes de messagerie (mail) et les contenus papier dématérialisés, deux types de contenus en augmentation depuis ces dernières années. Sont également mises en avant les images et les interactions vocales téléphoniques.
Le principal enjeu de l’exploitation des données citoyens est donc « d’être capable d’analyser l’ensemble des données et non plus seulement un échantillon » par la majorité des décideurs du secteur public interrogés dans le cadre de cette étude.
Afin d’approfondir ce sujet et découvrir des retours d’expériences, la société SAS, l’un des sponsors de cette étude, organise le 20 juin 2013 une journée dédiée spécifiquement à « la gouvernance des données pour une gouvernance du secteur public ».
Pour en savoir plus sur l’étude « Nouvelles perspectives d’exploitation des données clients avec le big data – France, 2012-2014″ :
Téléchargez le Référentiel de Pratiques
Infographie – L’exploitation des données clients à l’ère du Big Data
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Alertes Administration Numérique N°5 – Vol.11
Les coffres-forts numériques : logique prolongement de la dématérialisation pour le secteur public
22/04/13
Dans sa dernière étude dédiée au solutions de coffre-fort numérique, dont une synthèse est disponible en téléchargement, MARKESS International a interrogé une trentaine de décideurs du secteur public qui affirment, pour plus d’un tiers d’entre eux, archiver d’ores et déjà des contenus électroniques quels qu’ils soient et, pour plus d’un quart, le prévoir d’ici 2015. D’autre part, un tiers pratiqueraient déjà l’archivage à « vocation probatoire » et un autre tiers l’envisagent d’ici 2015.
Plus particulièrement, le coffre-fort numérique fait l’objet d’une attention accrue de la part des décideurs du secteur public. Au vu des récentes interviews de MARKESS International, tant auprès de décideurs métiers qu’informatiques, il apparaît que bon nombre d’entre eux comptent en effet recourir à des solutions de coffre-fort numérique dans un but probatoire.
Télécharger le référentiel de pratiques « Solutions de coffre-fort numérique : attentes des entreprises et administrations & perspectives – France, 2013-2015″
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Alertes Administration Numérique N°4 – Vol.11
Mapping des prestataires œuvrant pour la gestion intelligente des territoires avec le numérique
19/03/13
Dans son étude « Clés de succès d’une gestion intelligente des territoires avec le numérique« , MARKESS International a mis en évidence le caractère multidimensionnel des projets « smart cities » à la fois en termes d’acteurs, de domaines ciblés (transport, énergie, éducation, santé…) et de briques technologiques. Le mapping de prestataires ci-dessous illustre la diversité des prestataires impliqués dans les projets de gestion intelligentes des territoires avec le numérique :
- Les industriels des secteurs de l’énergie, de l’eau, des transports… intervenant dans les différents champs de compétences des collectivités et pour lesquels de nouveaux usages numériques émergent,
- Les acteurs des réseaux télécoms et infrastructures comme fournisseur de services de télécommunications, nécessaires pour instaurer les pré-requis d’une ville communicante entre les objets la composant et les usagers y circulant,
- Les constructeurs, intervenant sur l’équipement matériel des villes intelligentes (capteurs, supports mobiles…),
- Les intégrateurs et SSII, intervenant pour l’intégration des différentes brique numériques de la ville et du territoire intelligent,
- Les éditeurs, fournisseurs de logiciels propres à chaque compétence des collectivités appelées à évoluer vers des usages intelligents (santé, SIG, transport, relation citoyen, gestion des réseaux…),
- Les sociétés de conseil pour accompagner les collectivités locales à élaborer une stratégie globale de leur territoire avec le numérique.
Pour en savoir plus sur l’étude « Clés de succès d’une gestion intelligente de territoires avec le numérique, France – 2012-2014″ :
Téléchargez le Référentiel de Pratiques associé
Découvrez la table des matières de l’étude réalisée sur le sujet
Ministères et agences de l’Etat : des dépenses informatiques en berne malgré quelques chantiers prioritaires
19/02/13
D’après la dernière étude de MARKESS International, « Bilan et perspectives des logiciels et services dans les ministères et agences de l’Etat », la réduction des budgets informatiques des administrations de l’Etat apparaît inévitable : près d’un décideur sur deux interrogés annoncent une baisse de leur budget informatique en 2013. Les décideurs sont dans l’obligation de soumettre leurs projets informatiques à des arbitrages budgétaires très stricts, conduisant le plus souvent, non pas à un abandon des objectifs, mais à un étalement des actions à plus long terme. Cependant, certains domaines pourraient être plus préservés que d’autres de part leurs aspects stratégiques et leurs incidences en termes de réduction des coûts et d’apports économiques. La future feuille de route du gouvernement en faveur de l’administration numérique, promise dans les semaines à venir, devrait confirmer ces domaines. Les entretiens conduits auprès des décideurs d’administration centrale, par MARKESS International au second semestre 2012, permettent d’ores et déjà d’en anticiper quelques-uns. En effet, les décideurs interrogés mettent en avant d’ici 2014 :
- La modernisation des applications métiers arrive en tête de leurs priorités d’investissements avec le recours possible à de nouvelles solutions informatiques ;
- L’urbanisation arrive en seconde position : les administrations centrales souhaitent évoluer vers des systèmes d’information plus ouverts pour mieux échanger avec leurs partenaires externes (autres administrations, entreprises, usagers…) et plus flexibles afin de s’adapter rapidement aux nouveaux usages numériques (dématérialisation de processus, collaboration en interne…) ;
- La dématérialisation des documents et processus arrive en troisième position. Les projets associés s’inscrivent dans les orientations majeures influençant la modernisation des systèmes d’information des administrations centrales. Dans la continuité de ces chantiers, l’archivage électronique promet de se développer suite aux récentes annonces du Président de la République en faveur de dispositions relatives aux archives dans la future loi “Patrimoine” prévue pour 2014 (accès aux documents et transposition au format électronique, promotion d’une stratégie de l’archivage électronique…). Il s’agit de prendre en compte à la fois les archives du secteur public mais aussi les archives privées des entreprises et des particuliers.
Les 12 domaines clés d’investissements informatiques selon les décideurs
des ministères et agences de l’Etat
France, 2012
(liste suggérée – classement selon les priorités budgétaires)
Échantillon : 50 décideurs de ministères et agences de l’Etat
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Ils sont complétés par les autres domaines prioritaires suivants qui traduisent directement les objectifs des chantiers interministériels déjà lancés : l’amélioration de la qualité des données en lien avec l’ouverture des données publiques (open data), la consolidation des centres informatiques et l’évolution du poste de travail figurant dans les chantiers clés de la direction interministérielle des systèmes d’information et de communication (DISIC), la sécurité des données, la mise à niveau des infrastructures réseaux.
Les chantiers relatifs à la relation usager, aux usages collaboratifs, à la mobilité, etc., se positionnent quant à eux au second plan des priorités d’ici 2014. Si l’arbitrage budgétaire sera plus serré pour ces chantiers, leur effectivité reprendra le dessus dès que les chantiers précédents auront été conduits à bien. En effet, ils restent toujours une composante forte des enjeux numériques de l’administration centrale.
Fort de ces tendances et à moins d’un sursaut, le marché des logiciels et services informatiques dédiés aux ministères et agences de l’Etat devrait croître selon MARKESS International de seulement +0,5% par an, pour atteindre 4,6 milliards d’euros en 2014. Il se maintiendra grâce aux investissements dans les domaines clés cités précédemment. Les prestataires devront cibler finement ces segments préservés sur lesquels la concurrence risque d’être serrée.
Alertes Administration Numérique N°2 – Vol.11
Collectivités locales et numérique : des dépenses qui résistent sur un marché informatique atone
6/02/13
Malgré le contexte de contraction des dépenses publiques, les investissements des collectivités locales pourraient être garants de la stabilité du marché des logiciels et services informatiques au sein de la sphère publique. Cette résistance est néanmoins fragile et très dépendante de leur santé budgétaire et des décisions qui seront prises par l’administration centrale notamment en matière de décentralisation.
D’après la dernière étude « Bilan et perspectives des logiciels et services IT dans les collectivités locales » de MARKESS International, une analyse de la demande des collectivités montrent qu’un certain dynamisme est encore perceptible selon leurs profils : par exemple les régions devraient être plus actives que les communes et les départements. En ce qui concerne les intercommunalités, les tendances sont plus partagées, probablement en raison du niveau de maturité de chacune d’entre elles, certaines étant encore très jeunes dans leur fonctionnement. Les chantiers soutenant la demande des collectivités sont essentiellement consacrées à la dématérialisation, la relation usager, la modernisation d’applications métier et les usages innovants dans la ville.
Fort de ces tendances, le marché des logiciels et services informatiques dédiés aux collectivités locales devrait bénéficier selon MARKESS International d’un taux de croissance moyen de +1,7% par an, pour atteindre 2,6 milliards d’euros en 2014. Ce taux de croissance reste très dépendant du contexte économique et du soutien qui sera accordé aux collectivités dans la bonne conduite de ces projets.
Alertes Administration Numérique N°2 – Vol.11
Le cloud computing continue sa progression au sein des collectivités
21/01/13
Les collectivités investissent le modèle du cloud computing. Si ces dernières se montrent prudentes quant à l’accès à des ressources informatiques dans le nuage, en regard notamment des enjeux sur la sécurité des données, elles en perçoivent également les avantages. Ainsi :
- Plus d’un décideur de collectivité sur deux interrogé par MARKESS International déclare utiliser des applications en mode SaaS en 2012 ;
- 47% affirment recourir à des services IaaS ou PaaS ou prévoient de le faire d’ici 2014.
Par ailleurs, l’émergence de clouds communautaires, mutualisés à l’échelle d’un territoire, offre une perspective intéressante pour les collectivités de petite taille qui n’ont pas la capacité de supporter des infrastructures de stockage et d’archivage conséquentes, alors que les besoins vont croissants avec la montée de la dématérialisation. Ce modèle de mutualisation à l’échelle d’un territoire est d’ores et déjà concrétisé en France par certaines collectivités innovantes.
Extraits issus de l’étude de MARKESS International « Bilan et Perspectives des Logiciels et Services IT dans les collectivités locales, France, 2012-2014″
Alertes Administration Numérique N°1 – Vol.11
Intervention du Président de la République pour la réduction du train de vie des agences de l’Etat
21/01/13
Lors d’une cérémonie des vœux aux Corps constitués, le Président de la république a affirmé sa volonté d’associer les agences et les opérateurs de l’Etat à la réduction du train de vie de l’Etat. Pour atteindre ces objectifs, il est envisagé des regroupements et un contrôle budgétaire plus soutenu, proche de celui des administrations ministérielles sous le régime de la LOLF. Cette transformation va venir alimenter de nombreux projets informatiques pour adapter les logiciels comptables de ces établissements. En ce qui concerne les territoires et les collectivités locales, la loi promise au printemps prochain entre régions et métropoles devrait nourrir des projets de mutualisation et booster des projets informatiques en regard.
Dans le cadre de sa dernière étude « Bilan et perspectives des logiciels et services dans les collectivités locales, France, 2012-2014″, MARKESS International précise les chantiers numériques prioritaires des territoires d’ici 2014 et notamment les projets suscités par les efforts de mutualisation (cloud communautaires…).
Source : www.lemagit.fr et MARKESS International
Alertes Administration Numérique N°1 – Vol.11
2013 : les chantiers du numérique selon MARKESS International
7/01/13
Découvrez les marchés sur lesquels les analystes de
MARKESS International vous guideront en 2013
en cliquant sur les différents thèmes de la carte
Tous nos vœux de succès !




