Prestataires
Cas du GIP-MDS : projet pour la performance applicative du site de télédéclarations
15/02/12
Le GIP-MDS est l’organisme mutualisant les projets de télédéclarations de la sphère sociale, en particulier pour les déclarations sociales d’entreprises. Face à la montée en puissance des entreprises télé-déclarantes, le GIP-MDS a décidé de lancer un projet permettant de garantir la performance du service. La solution sélectionnée (CA Technologies) permet désormais d’obtenir une vision centralisée de la performance du système d’information (détection d’incidents, réduction des délais de diagnostic…).
Enfin le GIP-MDS s’associe avec le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables afin de répondre à la demande de simplification des démarches (loi Warsmann). L’objectif est généraliser les téléprocédures.
Source : ITR Manager et Artesi
Alertes de l’administration N°2 – Vol.10
Cas de l’ARS Ile de France : l’imagerie médicale en mode SaaS
15/02/12
Le groupement de coopération sanitaire pour le développement des systèmes d’information de santé en Ile-de-France a porté le projet « Région sans film » dont l’objectif était de mutualiser avec les hôpitaux de la région les projets d’archivage d’imagerie médicale communément appelés PACS (Picture Archiving Communication System). Ainsi a été fait le choix d’une solution en mode SaaS, déployée tout au long de l’année 2011. Financé dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé et du Grand Emprunt, ce projet permet de mobiliser plus facilement des moyens à l’échelle régionale pour un moindre coût et une qualité des outils supérieure, de consulter des données à partir de n’importe où, de partager l’information entre professionnels afin d’éviter des examens redondants (avec leurs coûts liés) tout en accroissant la qualité des soins apportés. Ce projet a été conduit avec Orange, General Electrics et EDL. Le prestataire hébergeant les données devait au préalable être agréé par le ministère de la santé pour l’hébergement des données de santé à caractère personnel (HDSCP).
Source : Le Monde Informatique
Alertes de l’administration N°2 – Vol.10
Cas de la caisse nationale d’allocations familiales : informatisation des demandes d’aides au logement
24/01/12
La caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) modernise son système d’information pour la gestion des demandes d’aides au logement (projet IDEAL). Elle choisit un modèle de dématérialisation externalisée. L’objectif était de centraliser la gestion des flux électroniques entrants et sortants et de les traiter directement sur ses serveurs. La CNAF a choisi le service « tiers concentrateur » de Prologue pour la centralisation des dossiers d’aide au logement échangés quotidiennement par les Caisses d’Allocations Familiales avec les organismes de l’habitat social.
Source : Silicon.fr
Alertes de l’administration N°1 – Vol.10
L’INSEE optimise la collecte des données personnelles
29/11/11
L’Insee est en charge de deux fonctions majeures qu’il a décidé d’externaliser auprès de la société Jouve afin d’améliorer les processus associés à ses missions :
- L’acquisition des données du recensement de la population (depuis 2004) : ils s’agit d’une enquête réalisée chaque année auprès de 9 millions de personnes au sein de 8 000 communes. Cet ensemble représente 13 millions de questionnaires à traiter en 8 mois (de fin février à fin octobre). L’externalisation s’est avérée opportune pour les opérations de saisie car elles sont d’une part éloignées du métier de statisticiens et, d’autre part, l’investissement dans l’acquisition en propre de solutions de lecture optique n’était pas rentable pour l’Insee. Enfin, la variation temporelle d’activités est plus facilement gérable en mode externalisé selon l’Insee. L’externalisation ne fait pas l’impasse des exigences en terme de confidentialité des données, du transport des questionnaires (sécurisation par RFID) à la transmission des résultats, du respect des délais, de consignes spécifiques, etc. Les perspectives futures seront de concilier la collecte papier des données avec l’arrivée d’une collecte par internet.
- L’acquisition des données des formulaires « papier » relatifs à la gestion du fichier électoral (depuis 2009) : il s’agit de tenir à jour un fichier centralisé des électeurs. Les flux de données entre les communes et l’Insee sont encore partiellement dématérialisés (entre 1,5 et 5 millions d’inscriptions chaque année dont 40% se font sur papier et sont ensuite envoyées aux établissements de l’Insee). Des difficultés sont ressenties dans le traitement à cause de volumes irréguliers et moins prévisibles, et des formulaires moins homogènes.
Pour accéder à la présentation de l’Insee, cliquer sur l’image ci-dessous
La caisse nationale d’assurance maladie détecte les fraudes
30/06/11
La lutte contre la fraude figure parmi les priorités de la caisse nationale d’assurance maladie (CNAMTS). La détection de cas de fraudes (usage de faux, falsifications, actes fictifs…) reste un exercice plus ou moins complexe selon l’envergure locale ou nationale de la fraude, selon le nombre d’acteurs concernés… Le processus traditionnel de répression des fraudes comporte des analyses, des investigations en chambres, des investigations sur le terrain, un diagnostic qui aboutit à un contentieux. Les outils statistiques à partir de solutions fournies par la société SAS interviennent :
- au service de la détection (dispersion des valeurs des indicateurs par rapport à la moyenne, recherche d’atypie par rapport à une moyenne nationale… et enfin le datamining en modélisant des comportements frauduleux) ;
- au service de la mesure d’impacts des actions (estimations des économies réalisées…).
Visionner la vidéo de l’intervention d’un représentant de la CNAMTS (45 min environ)
La CCI de Grenoble améliore la gestion de sa relation usager
16/05/11
La chambre de commerce et d’industrie de Grenoble améliore ses relations avec les entreprises grâce à l’offre de gestion de la relation usager de Microsoft (Dynamics CRM). Pour la CCI, ce projet s’avère stratégique pour le suivi des entreprises et optimiser ainsi la relation dans la durée. Les utilisateurs de nombreuses activités de la CCI se sont appropriés cet outil : suivi des créateurs d’entreprises, centres d’appels, magazines de la CCI, etc. Ce projet a également été un succès grâce une intégration aisée de la solution, sans développement complexe.
Accédez au profil de Microsoft spécifique au secteur public
Alertes de l’administration N°9 – Vol.9
Le Conseil Général de Seine-Maritime met en oeuvre la gestion du cycle de vie de l’information
21/03/11
Le Conseil Général de Seine Maritime (CG 76) manipule de plus en plus de données numériques. Depuis 2009, il a lancé un projet de gestion du cycle de l’information en accordant sa confiance au consortium Bull-EMC. Plutôt que de mettre en œuvre des solutions de GED propriétaires selon une approche « directions métiers », et afin d’éviter de créer des silos de données, le CG 76 a privilégié une approche transversale reposant sur un référentiel unique. Ce référentiel supportera à terme toutes les applications. Le projet consiste donc à la fois à refondre l’infrastructure de stockage (avec notamment le déploiement de EMC SourceOne pour archiver le contenu de 6 500 boîtes aux lettres) et à mettre en place un socle documentaire reposant sur les technologies Documentum. Le développement d’applications pilotes a été réalisé dans un premier temps sur la partie finances et aides sociales. Les bénéfices attendus sont d’améliorer la conservation des documents numérisés, de valoriser le patrimoine culturel et de dématérialiser les processus métiers.
Ce retour d’expérience a fait l’objet d’un témoignage lors du Cercle de l’Administration Numérique du 17 janvier 2012 organisé par MARKESS International. Au cours de cet événement ont été évoqué les points suivants :
- Ce projet se justifiait pour réduire les volumes d’une information exponentielle notamment dans le domaine social (gestion des dossiers de l’APA et du handicap) mais aussi pour sécuriser l’information (exemple des pièces de marchés susceptibles de faire l’objet de preuves dans le cas d’interrogations sur les conditions de mise en concurrence) ;
- Les documents papier sont également intégrés aux dossiers électroniques des bénéficiaires grâce à la numérisation (numérisation de masse avec une chaîne technique ou acquisition manuelle avec scanner) ;
- L’architecture est composée de 3 grandes parties : les documents d’utilité courante, les archives intermédiaires et les archives définitives ;
- Un tel projet implique la définition de règles de gestion pour chaque document au sein d’espaces documentaires définis (définition d’un référentiel de données et documentaire) ainsi que des connecteurs vers les applications métiers (web services, développement spécifique…) ;
- Les acteurs sont à la fois la DSI, les métiers relatifs au « social » qui sont très impliqués car ils ressentent les enjeux au quotidien mais aussi le correspondant informatique et libertés et la direction juridique pour s’assurer de la conformité avec la loi ;
- La gestion électronique de documents a vocation à conserver des documents finalisés avec une valeur probante. Lors de l’élaboration de documents en mode collaboratif, c’est la solution Sharepoint de Microsoft qui gère les processus. Les documents ayant une valeur patrimoniales pour le CG 76 peuvent être déversés dans la GED ;
- Concernant la gestion des messages électroniques, les principes suivants ont été actés mais ne sont pas encore mis en œuvre : une charte valide le fait que le contenu des e-mails est une information « d’entreprise » tout en tolérant un usage personnel à condition que ces derniers soient classés dans un dossier spécifique clairement mentionné. Pour les e-mails avec un contenu « d’entreprise », il a été mis en place une solution de déduplication. Au bout de 120 jours, le processus de déduplication s’applique a chaque e-mail qui sera supprimé au bout de 5 ans, sauf si l’agent décide qu’il faut le conserver dans la GED. 75% des espaces de stockage peuvent ainsi être réduits ;
- La consultation comprenait 2 volets : l’infrastructure de stockage existante étant à bout de souffle et coûteuse à maintenir, la révision de celle-ci a été estimée à près de 1 ME (passage SAN, gains sur le stockage avec la déduplication…) avec un ROI, vite démontré, de 3 à 4 ans. Pour la partie logiciel GED, intégration et développement, elle se chiffre également à environ 1 ME avec un ROI plus difficile à démontrer (car ce sont des domaines touchant aux processus organisationnels et à la productivité).
Pour accéder à la présentation, cliquez sur l’image ci-dessous
Voir aussi l’expérience de la ville de Paris




