Article tagué Infrastructures & réseaux
Le cloud départemental de la Manche
19/12/12
Le syndicat Manche Numérique inaugure le lancement de son cloud départemental, prévu pour le 1er janvier 2013, et se positionne ainsi parmi les collectivités précurseurs tirant parti des bénéfices de services informatiques dans le nuage, mutualisés sur le territoire. Ce projet est évidemment possible grâce au prérequis d’un réseau en fibre optique performant : le département a obtenu la location logue durée de 1500 km de fibres auprès de son délégataire avant la rétrocession du réseau prévue dans 9 ans. La fibre ouvre la possibilité de faire circuler une offre de services et de solutions applicatives auprès des clients (services du conseil général, écoles, collèges, communes…) dans des conditions performantes (bande passante de 10 Gbits/s). Le seconde évolution technique est l’évolution vers des postes virtualisés : à partir d’un poste léger, les agents peuvent accéder à différents services et applications (métier, SIG, outils bureautiques…). Parmi les bénéfices déjà escomptés sont mentionnés : ralentissement de la rotation des matériels informatiques dans les collèges grâce au déport de la puissance de calcul sur les serveurs à distance, gestion plus efficace des applications administratives grâce à leur concentration, moyens recentrés et non dispersés, etc. La prochaine étape consiste à construire une offre adaptée aux communes, ceci dans un contexte de renforcement des intercommunalités et de recherche de réduction des coûts, qui pourraient être amenées à se tourner vers le syndicat Manche Numérique comme fournisseur de services compétents.
Source : Localtis.info
Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.10
Le conseil régional de Bretagne opte pour une solution de cloud externalisée chez un prestataire privé
19/12/12
A contre-courant des orientations actuelles de l’Etat qui préconise le recours à des solutions de cloud d’infrastructure localisées sur le territoire français, le conseil régional de Bretagne saute le pas en choisissant un prestataire pour la gestion à distance d’une partie « non-critique » de son système d’information, et dont la plate-forme d’hébergement est localisée en Irlande.
Source : Le télégramme.com
Alertes Administration Numérique N°12 – Vol.10
Interview du DSI de l’Institut Curie sur l’optimisation de leurs ressources entre 2 sites distants
25/09/12
L’Institut Curie a fusionné avec le centre hospitalier René Huguenin et a enclenché à ce titre des chantiers de convergence de leurs systèmes d’information. Parmi ces chantiers, le DSI de l’Institut Curie revient sur l’optimisation des infrastructures via la virtualisation des serveurs, qui facilite notamment la réplication d’une salle serveurs à l’autre. Cet aspect est particulièrement important pour répondre aux exigences métiers des 2 établissements, garants de la disponibilité des données de santé qu’ils manipulent au quotidien. Le second chantier consiste à optimiser le réseau haut débit entre les sites pour encourager la mutualisation d’applications.
Source : Le Journal du Net
Alertes de l’administration N°9 – Vol.10
Notes de tendances sur l’administration centrale : réduction des centres de coûts et projets innovants sous arbitrages budgétaires
25/09/12
Suite aux derniers entretiens conduits par MARKESS International avec des décideurs issus de directions ministérielles, la tonalité des échanges met en exergue la priorité donnée aux réduction des coûts induits par les systèmes d’information, les chantiers de modernisation et d’innovation étant relégués à l’arbitrage des décisions budgétaires dans le cadre de la loi de finances 2013.
La réduction des centres de coûts informatiques passe par une stratégie d’urbanisation des systèmes d’information de l’Etat sous la houlette de la Disic, qui œuvre à l’élaboration d’un POS : lorsque les ressources financières viennent à manquer, « on devient intelligent » en élaborant une stratégie transversale et mutualisée. Les postes concernés à court terme sont les infrastructures, les postes de travail et les réseaux.
La seconde exigence consiste à adapter les compétences SIC (système d’information et de communication) pour la bonne conduite des projets : des travaux interministériels analysent ces besoins en compétences, ce qui se traduira à moyen à terme par des choix en matière d’internalisation et/ou d’externalisation de certaines compétences.
De manière générale, il est noté une augmentation des missions et des urgences, en parallèle de moyens qui se raréfient. Cette difficile équation est au détriment de chantiers comme la dématérialisation de documents et procédures, l’archivage électronique, de gestion de l’information ou encore de projets applicatifs dédiés à la modernisation de métiers spécifiques. Ces chantiers de modernisation ne sont pas pour autant abandonnés mais ne seront probablement pas conduits à moyen terme selon le périmètre envisagé initialement : par exemple, le périmètre d’un projet de GED pourrait être restreint sur un type de document ou encore un projet de dématérialisation n’intégrerait pas toutes les briques envisagées à l’origine (GED, archivage, collaboratif, courrier, messagerie). Les arbitrages budgétaires en cours auront le dernier mot sur les priorités.
Alertes de l’administration N°9 – Vol.10
Informations issues d’entretiens conduits par MARKESS International avec l’administration centrale
Cas du département de la Loire : imagerie médicale dans le cloud
23/08/12
A l’initiative de l’agence de développement économique de la Loire (Adel42) en 2009 pour le compte du Grand Roanne Agglomération, a été lancé un projet de datacenter sécurisé et partagé pour l’imagerie médicale (PACS territorial). Opérationnel à l’heure actuel, l’application est hébergée dans un datacenter du « NumeriParc » de Roanne. L’infrastructure numérique comprend un système d’archivage, des logiciels de partage et d’interprétation, un réseau de télécommunications départemental à très haut-débit dit « LOTIM ». L’architecture retenue est de type « cloud computing » : « l’hébergement des données et les traitements informatiques sont déportés sur des serveurs et des unités distantes en remplacement de solutions de stockage sur des serveurs locaux ou sur le poste de l’utilisateur ».
Source : silicondsi.fr
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10
Rationalisation des processus et des SI des ministères : premiers exemples reconnus
23/08/12
Les ministères travaillent à la rationalisation de leurs processus et systèmes d’information pour être plus performants à moindre coût. C’est notamment le cas du Ministère du Travail qui a transféré son système d’information dans le datacenter de la gendarmerie, acquérant ainsi une performance accrue en terme de sécurité mais aussi de coûts moindres grâce au recours à la virtualisation et à l’économie du loyer des locaux hébergeant auparavant ses systèmes d’information. Un second exemple est celui du Ministère de la Défense qui a entrepris la rationalisation de son parc applicatif : il s’agit de passer de 850 applications d’informatique de gestion à environ 300-350 en 2014.
Source : cio-online.com
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10
50 départements couverts par un schéma directeur territorial d’aménagement numérique
18/07/12
Les Schémas Directeurs Territoriaux d’Aménagement Numérique (SDTAN) consistent, pour les collectivités à l’échelle départementale ou régionale, à élaborer une stratégie d’actions pour monter en débit et évoluer vers le très haut débit. Les SDTAN sont plus ou moins avancés et peuvent être révisés pour tenir compte des évolutions de la réglementation et des positions des acteurs. Néanmoins, un département sur deux serait aujourd’hui couvert par un SDTAN qui a reçu l’approbation des organes de délibération de la collectivité. Si ces schémas sont le préalable à la montée en débit, ils constituent aussi le point clé de la montée des usages numériques au sein des territoires soucieux d’assurer leur attractivité et leur développement.
Source : Avicca
Alertes de l’administration N°7 – Vol.10
Cas de la ville de Paris : l’actualité accessible dans le mobilier urbain
21/05/12
La ville de Paris teste actuellement la diffusion d’informations d’actualités au sein de son mobilier urbain. Ainsi, depuis le 20 mars 2012, les passants peuvent accéder à l’actualité nationale et internationale en temps réel sous la forme d’un bandeau défilant en français et en anglais sur les écrans du concept-abribus, situé place de la Bastille. D’autre part, une application interactive, spécialement développée pour le décodeur urbain, est consultable en différents endroits parisiens sous forme de contenus multimédias (texte, photo, vidéo et infographie).
Autre exemple de mobilier urbain intelligent à Paris
Source : L’Atelier
Alertes de l’administration N°10 – Vol.5
Etude sur le déploiement du très haut débit en France
21/05/12
Le conseil d’analyse stratégique (CAS) a commandé une étude sur le déploiement du très haut débit. Ce document dresse un panorama des stratégies possibles de déploiement en s’appuyant sur l’analyse de plusieurs exemples étrangers. La France apparait effectivement en retard dans le déploiement de la fibre optique à domicile : le principal facteur tient à l’excellence de son offre ADSL, avec un rapport qualité prix parmi les meilleurs au monde. L’évolution devra malgré tout se réaliser en regard de la progression des usages. Le rapport préconise un certain nombre de recommandations pour les territoires, attentifs aux actions des opérateurs.
Source : Le Blog TIC Maires de Grandes Villes
Alertes de l’administration N°5 – Vol.10
5 départements et 50 millions d’euros pour déployer la fibre optique
15/02/12
Si le gouvernement se fixe comme objectif que l’ensemble de la population soit connectée en 2025 aux réseaux de fibre optique, les seuls opérateurs privés ne seront pas le seuls à intervenir. Le gouvernement devra se mobiliser pour soutenir les réseaux d’initiatives publiques. Ainsi 5 départements vont se partager 50 millions d’euros. Les cinq départements sont la Manche (qui recevra 15 millions d’euros), l’Allier, le Cantal, la Haute-Loire et le Puy-de-Dôme. Ces quatre derniers se partageront les 35 millions d’euros restants. L’Arcep a quant à elle a calculé qu’il faudra pas moins de 21 milliards d’euros sur quinze ans pour couvrir l’ensemble du territoire en très haut débit.
Source : Numerama
Alertes de l’administration N°2 – Vol.10