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La direction générale de l’aviation civile se dote d’une DSI de l’informatique de gestion
18/07/12
La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a mis en place une DSI au bénéfice de l’informatique de gestion, en parallèle de sa DSI technique. Cette DSI, rattachée directement au secrétariat général, a notamment conduit la modernisation du SI financier, du SIRH et travaille sur un portail intranet (applicatifs, information/communication, communautés virtuelles…). Cette DSI était nécessaire pour évoluer vers l’amélioration de la performance en interne, un certain retard ayant été pris à ce sujet. Les défis à venir consistent à consolider l’implantation de cette DSI avec des compétences humaines et un budget stable. Enfin, il s’agit de coordonner aussi pour elle d’un défi culturel : au-delà de l’aspect technique de l’informatique, il s’agit de faire en sorte que le personnel s’approprie les usages associés (portail applicatifs….). Soixante communautés sont actuellement identifiées et représentent 10% du personnel. La culture du réseau devrait renforcer cette politique de communautés.
Source : CIO
Alertes de l’administration N°7 – Vol.10
Cercle de l’administration numérique : les atouts d’une gestion intelligente de l’information
24/01/12
Le 17 janvier 2012, le Cercle de l’Administration Numérique de MARKESS International s’est à nouveau réuni pour échanger autour du thème clé : « les atouts d’une gestion intelligente de l’information ». Une vingtaine de responsables du secteur public ont écouté les analystes de MARKESS International sur les tendances majeures de la gestion de l’information au sein du secteur public, illustrées ensuite avec le témoignage du directeur des systèmes d’information du conseil général de Seine-Maritime.
L’expérience du conseil général de Seine-Maritime repose sur une gestion documentaire transversale impliquant une démarche d’urbanisation de processus, opposée à une approche par métier en mode vertical. Le cycle de vie des documents est géré en 3 temps : documents d’utilité courante, documents d’utilité administrative et documents versés aux archives définitives (patrimoine). Pour accéder à la présentation du directeur des systèmes d’information du conseil général de Seine-Maritime, veuillez cliquer ici.
La croissance exponentielle du volume d’informations électroniques non structurées (données issues de sites web, mails, documents bureautiques, solutions collaboratives…) au sein du secteur public soulève des enjeux en faveur d’une meilleure gestion de l’information, qu’il s’agisse d’enjeux :
- De collaboration autour de documents produits très souvent avec l’intervention de différents services ;
- De recherche d’information, pour accéder plus facilement à l’information utile en temps voulu ;
- De gestion des correspondances avec les usagers ou autres partenaires externes, en vue de répondre à leurs demandes dans les meilleures délais ;
- D’accessibilité à l’information, en terme de droits selon des profils utilisateurs, mais aussi en terme de partage avec des partenaires externes ou en situation de mobilité.
Extrait d’études de MARKESS International :
« Gestion de contenu : Nouveaux besoins dans un contexte de collaboration – 2010″
En quoi les services publics innovent-ils en matière de relation client ?
1/12/11
Lors du salon Stratégie Clients en mars 2011, MARKESS International est intervenu lors de la conférence intitulée : « En quoi les services publics innovent-ils en matière de relation client ? Etat des lieux ».
Les études régulières dédiées au secteur public ainsi qu’une étude spécifique du cabinet sur les « Enjeux autour des Données dans la Relation Client Cross-Canal » illustrent les avancées des usages numériques dans le cadre de la relation avec les usagers (citoyens, entreprises, associations, partenaires de la sphère publique).
L’amélioration de la relation usager figure effectivement comme second catalyseur des projets TIC des administrations françaises, et plus particulièrement au sein des collectivités territoriales (mairies, conseils généraux…). Les nouvelles générations d’usagers, habituées aux outils du web dans leurs interactions de la vie quotidienne, attendent un service de même qualité de la part de leurs administrations (accès 24H/24H, délai de réponse amélioré, services mobiles…). Ces nouveaux services obligent le secteur public à réviser ses modes de fonctionnement et à évoluer vers plus de transversalité entre les services, qui sont amenés à adapter leurs processus de délivrance des services. Des actions significatives voient le jour au sein des administrations centrales (DGME, Dila, Pôle Emploi…) et locales (mairies et leurs comptes usagers). La diversification des canaux d’interaction avec l’usager ne doit pas faire oublier leur meilleure intégration et la réglementation à respecter en matière de partage des données. L’étude « Enjeux autour des Données dans la Relation Client Cross-Canal » pointe les enjeux majeurs des décideurs du secteur public quant à leurs données usagers. Pour plus de 50% d’entre eux, il s’agit de :
- respecter la réglementation en vigueur relative à la collecte et au traitement des données clients (cf. CNIL) ;
- homogénéiser les systèmes d’information afin de ne pas démultiplier les bases, répertoires et applications et ainsi rationaliser l’ensemble des volumes de données clients traitées et manipulées ;
- implémenter des interfaces permettant les mises à jour automatiques dans l’outil de CRM de données issues d’autres systèmes.
Vidéo de la conférence du salon Stratégie Clients – Mars 2011
Intervention de la présidente de la CNIL : la culture numérique impose de s’adapter
30/09/11
Selon Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la CNIL, « on est passé d’un monde où le métier de la CNIL était somme toute assez simple – encadrer des grands fichiers publics connus, aux détenteurs identifiés – à un univers de flux où des données circulent entre de multiples acteurs ». Ce constat impose à la CNIL de s’adapter en conséquence avec des actions comme de nouveaux modes d’intervention plus souples, vis-à-vis notamment des entreprises, des actions pédagogiques auprès du grand public et notamment des écoliers et collégiens, à propos des réseaux sociaux, la protection des données en établissant un cadre juridique sécurisé lors de flux internationaux, etc.
Source : la gazette.fr
Alertes de l’administration N°17 – Vol.9
Intervention de la ministre du budget : avancées de l’administration numérique d’Etat
30/09/11
Le 26 septembre 2011, Valérie Pécresse, ministre du budget, a reçu le second rapport intitulé « Amélioration de la relation numérique à l’usager » au sein duquel est présenté un bilan des actions conduites à ce jour : réduction de 50% du volume des sites internet de l’Etat d’ici fin 2011, ouverture de 2,5 millions de comptes sur mon.service-public.fr, le site des démarches en ligne, dématérialisation de 76% des démarches administratives les plus attendues par les usagers, disponibilité de la version mobile du portail de l’administration. D’autre part, elle a proposé 15 nouvelles mesures de simplification en attente de réaction des internautes sur le site « www.ensemble-simplifions.fr« . Parmi ces propositions voici 5 priorités innovantes :
- Développer une aide personnalisée à l’usager en cours de démarche en ligne (téléphone, messagerie, chat) ;
- Proposer à l’usager des sondages d’évaluation sur internet ou sur mobile en fin de toute démarche administrative ;
- Lancer 5 projets pilotes sur les médias sociaux dans les domaines les plus pertinents pour l’usager (santé, services à la personne, éducation, emploi et culture) ;
- Proposer une application mobile offrant à l’usager une liste d’échéances personnalisées et l’état d’avancement de ses démarches ;
- Permettre à l’usager de présenter à l’administration ses pièces justificatives via son mobile avec un flash code (avis d’imposition, facture d’électricité et télécoms).
Accéder au bilan et aux 15 propositions
Rapport « Amélioration de la relation numérique à l’usager »
Source : Le portail de la modernisation de l’Etat
Alertes de l’administration N°17 – Vol.9
Interview de Jérôme Filippini, DSI de l’Etat : gouvernance, agilité, externalisation
30/09/11
Créé début 2011, la DISIC est constituée d’une équipe auprès du 1er ministre et est en charge de la stratégie, de l’urbanisation, de la maîtrise des couts et de la gestion des risques des systèmes d’information de l’Etat. Elle s’attache à installer une gouvernance commune en ré-haussant les DSI des ministères auprès des directions générales afin qu’elles soient intégrées en amont des réflexions. Une vision en silo n’est en effet plus possible car cela coûte cher. Il s’agit également de concevoir un Etat agile malgré la difficulté de la tâche pour embarquer tous les acteurs. Si une architecture SOA globale s’avérerait trop complexe à mettre en œuvre, il s’agit avant tout d’intégrer des cycles plus courts dans la production des projets, d’obtenir des solutions réplicables, de produire des génériques et d’éviter de réinventer le roue. D’autre part, le rôle de la DISIC est d’accompagner l’avènement de l’e-administration avec une volonté générale d’orienter les systèmes d’information vers le service à l’usager : le front-office vient influencer les systèmes internes. La rationalisation du patrimoine applicatif n’est jamais terminée : si Chorus et l’ONP marque des avancées, des démarches de types ERP seront probablement encore nécessaires pour centraliser et aligner les organisations. Enfin, l’externalisation reste toujours une solution non négligeable car l’Etat n’a pas la capacité de tout conserver, néanmoins certaines données associées à des fonctions souveraines n’ont pas vocation à être hébergées à l’autre bout du monde. La DISIC travaille actuellement aux recommandations à respecter en la matière.
Source : Le Journal du Net
Alertes de l’administration N°17 – Vol.9
