Article tagué Open source
Dépenses de l’Etat pour ses logiciels propriétaires
20/05/13
Suite aux sollicitations de députés, l’Etat a évalué sa dépense en logiciels propriétaires (acquisition et maintenance). Cette dépense représenterait 1,5 milliard d’euros sur les 5 dernières années (plus de 300 millions d’euros par an). Pour rappel, une circulaire Ayrault publiée récemment encourage le recours aux logiciels open source.
Extrait d’étude MARKESS sur l’open source dans le secteur public
Source : Le Journal du Net
Alertes Administration Numérique N°5 – Vol.11
La filière open source se structure au sein des ministères
17/02/13
Lors d’une intervention, le DSI de l’Etat, Jacques Marzin, a présenté l’état d’avancement de la compétence open source au niveau interministériel. Il assure que la gouvernance est en place avec notamment différents groupes de travail comme MIMO (Mutualisation Interministérielle pour une Bureautique Ouverte), qui travaille notamment à certifier une version de LibreOffice pour l’administration. Les différents groupes de travail (MIMOS, MIMDEV…) sont équipés en outils de collaboration et de partage et la fonction support des solutions open source est gérée par un marché interministériel. De nombreux autres points devraient se concrétiser en 2013 : catalogue de souches convergées, alignement des politiques de marché sur les mécanismes spécifiques de l’open source « afin de produire des éléments de sécurité juridique », magasin d’applications, etc.
Source : Le MagIT
Alertes Administration Numérique N°2 – Vol.11
Marché pour le support des logiciels libres des administrations rattachées au Ministère de l’Economie et des Finances
22/11/12
La direction générale des finances publiques a attribué le marché relatif au support des logiciels libres des services du Ministère de l’Economie et des Finances pour une durée de 4 ans. Le groupement qui a été retenu devra gérer le support de plus de 200 composants open source pour un montant de 15 à 20 millions d’euros. Ce marché fait suite à celui porté par le Ministère de l’Intérieur au bénéfice de l’ensemble des ministères (sauf les ministères financiers qui a donc conduit son propre marché).
Ces 2 exemples révèlent d’une part l’affirmation de l’open source au sein de la sphère publique mais aussi le nécessité d’un support adéquat, porté très souvent par des marchés de services.
Source : LeMagIT
Alertes Administration Numérique N°11 – Vol.10
Une circulaire en faveur du logiciel libre au sein du secteur public
22/10/12
Le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault a publié, à la mi-septembre 2012, une circulaire prônant le recours aux logiciels libres par les ministères. Cette circulaire constitue l’aboutissement d’une réflexion interministérielle lancée par la Disic (groupe de travail piloté par la DSI du Ministère de la Culture) et qui avait pour objectif de définir les orientations nécessaires à l’usage du logiciel libre dans les ministères. Quatre groupes (agents de l’Etat, de collectivités locales…) travaillent actuellement à la mutualisation de solutions libres au bénéfice du secteur public :
- Mutualisation interministérielle pour une bureautique ouverte (mimO)
- Mutualisation interministérielle pour OCS et GLPI (mimOG)
- Mutualisation interministérielle pour les bases de données (mimBD)
- Mutualisation interministérielle pour le système d’exploitation et couches basses d’exploitation (mimOS)
Interview de la Document Foundation
Source : Legifrance, Journal du Net
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Point de vue des analystes de MARKESS International
MARKESS International analyse depuis une dizaine d’années l’appropriation des logiciels libres au sein de la sphère publique. Lors de sa dernière étude sur ce sujet fin 2011, deux décideurs sur trois du secteur public interrogés avancent comparer systématiquement les solutions open source et propriétaires avant le choix de toute solution logicielle. Si cette alternative est désormais fortement considérée au même titre que les solutions propriétaires, elle n’est pas moins étudiée avec pragmatisme : en effet, conscients des coûts induits par la maintenance et le support associés à ces solutions, plus de deux décideurs sur trois évaluent de manière chiffrée le coût total de mise en œuvre de leurs solutions open source pour chacun de leurs projets.
Pour en savoir plus sur l’étude de MARKESS International
« L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing – France, 2011-2013″ :
Téléchargez la table des matières de l’étude complète
Sont absorbés dans cette étude les thèmes suivants : patrimoine logiciel, grands domaines concernés par l’open source, open source et terminaux mobiles, open source et ouverture des données, open source et cloud computing, marchés logiciels et services de l’open source…
Alertes Administration Numérique n°10 – Vol.10
Rénovation des systèmes d’information du réseau des URSSAF
23/08/12
L’Acoss, organisme fédérateur du réseau des URSSAF, a lancé un programme national de rénovation du système d’information des URSSAF. Ce projet consiste en la conception et le développement en open source d’un système rénové, destiné à remplacer un ensemble applicatif de 6,5 millions de lignes COBOL né il y a plus de 25 ans. La conduite du projet est assuré par les équipes en interne accompagnées de prestataires externes, l’ensemble réunissant 100 à plus de 200 personnes sur un calendrier de 8 ans. Cette refonte se fera par paliers successifs annuels, avec une étape importante à horizon 2014 liée à la mise en œuvre effective du cœur du nouveau système de recouvrement.
Source : MagIT
Alertes de l’administration N°8 – Vol.10
Un recours important aux solutions open source pour l’ouverture des données publiques
4/01/12
En mai 2011 a été publié le décret officialisant l’ouverture et la réutilisation des données publiques. Cette règlementation encadre les premières initiatives conduites par certaines collectivités locales et celles de l’Etat, avec l’ouverture récente de la première version du portail français de données publiques (data.gouv.fr). La progression de l’ouverture des données publiques au sein des administrations françaises reste néanmoins très hétérogène :
- Un quart des décideurs des administrations françaises affirment mettre en place une stratégie d’ouverture de leurs données publiques d’ici la fin de l’année 2011 ;
- Encore près d’un quart d’entre eux à plus longue échéance (2013 et au-delà) ;
- Près de la moitié des décideurs n’a encore rien prévu ou a peu de connaissance de cette thématique.
En revanche, la moitié des décideurs intéressés par le sujet envisage de recourir avec certitude à des solutions open source pour mettre à disposition leurs données publiques. Ces derniers font référence à des référentiels de données, des solutions d’extraction de données, de visualisation de données, de catalogue de données, de consolidation de données, de services web, etc.
Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
L’open source envisagé pour le développement de services applicatifs sur mobiles
4/01/12
D’ici 2013, 41% des décideurs du secteur public affirment en effet vouloir développer des services sur supports mobiles et se déclarent favorables au recours de solutions open source pour y parvenir. Si les solutions open source sont en mesure d’accélérer le développement de telles applications, deux décideurs sur trois mettent particulièrement en avant les avantages suivants :
- Proposer un accès gratuit à de nouveaux services utiles dans la vie quotidienne des citoyens ;
- Favoriser l’interopérabilité des systèmes ;
- Favoriser le déploiement de services mobiles sur l’ensemble des systèmes d’exploitation disponibles actuellement (iOS, Android, Black Berry OS, Windows Phone…).

Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
Une croissance des budgets open source impactée par le contexte actuel
4/01/12
Le contexte économique actuel ayant des impacts globaux sur les budgets des administrations françaises, les décideurs du secteur public affichent leur volonté de mieux maîtriser les coûts des projets open source. Ainsi, d’ici 2013, la part des budgets dédiée à l’open source dans les budgets informatiques des administrations françaises devrait connaître une croissance très modérée pour certaines, voire une stagnation pour d’autres.
En conséquence, MARKESS International estime que le marché des logiciels et services liés à l’open source au sein des administrations françaises devrait atteindre 1,2 milliard d’euros en 2013, soit une croissance moyenne de +7,7% par an, porté en partie par ces nouveaux projets orientés vers les usages mobiles et l’ouverture des données publiques.
Ces données ont été extraites de l’étude « L’Open Source dans le Secteur Public – Prospective : Mobilité, Open Data, Cloud Computing », pour en savoir plus, téléchargez la table des matières de l’étude détaillée
L’Etat mutualise les services de support et maintenance de ses logiciels libres
1/12/11
L’Etat, par l’intermédiaire de la direction des systèmes d’information et de communication du Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités Territoriales a lancé mi-novembre un appel d’offres d’une valeur estimée de deux millions d’euros sur 3 ans, pour assurer la maintenance des logiciels libres employés par l’Etat. Ce contrat couvre de nombreux domaines (systèmes d’Exploitation et logiciels de base associés, serveurs de présentation et d’application, langages et frameworks de développement, SGBD, bureautique, outils réseaux et supervision et exploitation, outils de sécurité, services d’annuaire et de messagerie, portails et gestion documentaire, knowledge management, indexation et recherche).
Source : LeMondeInformatique
Alertes de l’administration N°21 – Vol.9
Cas de l’ENA : déploiement d’un ERP open source
17/11/11
L’école nationale de l’administration (ENA) a fait le choix d’un ERP open source pour structurer son système d’information interne. Cette solution a le mérite de faciliter les adaptations du logiciel aux besoins spécifiques de l’ENA sans avoir à modifier l’organisation et la stratégie de l’école. La modélisation de l’activité de l’école a été quant à elle réalisée par un intégrateur. L’ENA chiffre le non achat de licences à plusieurs centaines de milliers d’euros.
Source : LeJournalduNet
Alertes de l’administration N°20 – Vol.9
